PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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portion avec le volume de gaz, et que, par conséquent, ceux-ci ne peuventbrûler entièrement; soit encore en examinant le manomètre qui indique ledegré de la vapeur dans la chaudière : s’il baisse, c’est que la températuren’est pas assez élevée ; s’il monte, c’est au contraire que la température esttrop forte ; dans l’un comme dans l’autre cas, on se reporte aux registres cpour augmenter ou diminuer les ouvertures d’entrée de l’air.
M. Clavière a pensé qu’on pourrait sans doute, comme dans les chau-dières de Watt, trouver le moyen de faire régler la position des registressuivant la marche de la chaudière et des fours par l’appareil même, sans lesecours du conducteur, aux soins duquel il faut s’en prendre : mais la chau-dière étant chauffée par quatre fours pour chacun desquels il faut unregistre particulier, et dont un ou deux peuvent quelquefois se trouverarrêtés, la disposition ne serait pas commode à adopter, et ne laisseraitpas, d’ailleurs, que d’être assez compliquée de mécanisme.
Lorsque la machine ne fonctionne pas, et que, par conséquent, on ne doitpas produire de vapeur, au lieu de faire passer les gaz dans les carneauxlatéraux D', D', ou dans le carneau inférieur D 3 et dans les tubes I) 4 , on lesenvoie directement dans les carneaux de trop plein E, E 7 , et de là à la che-minée, en fermant alors leur communication avec les premiers à l’aide dedeux registres semblables à celui g , représenté sur le plan figure 2 ; cesregistres se tirent à l’aide d’une tringle horizontale, dont la poignée est à ladisposition du conducteur. Les registres des conduits d’air peuvent égale-ment être fermés, puisqu’il est alors tout à fait inutile d’enflammer les gazà leur sortie des fours. Il en serait de même si un ou deux fours seulementétaient arrêtés: on aurait le soin de ne fermer que les registres qui corres-pondent à ces fours, en ouvrant ceux qui établissent une communicationdirecte entre leurs cornues et les carneaux de trop plein E, E'. Ainsi onvoit, sur les figures du dessin, des conduits e', e 2 , e 3 , e\ que le constructeura eu le soin d’établir, au-dessus des fours, pour pouvoir donner directe-ment issue aux gaz quand la chaudière ne fonctionne pas; ce sont cesconduits qui débouchent dans les carneaux d’échappement EjE', et qui, parconséquent, amènent les gaz directement à la cheminée d’appel O. Lorsquela chaudière fonctionne, on ferme ces conduits par les registres d', rf 2 , cP\ d k ,dont les contre-poids se reportent toujours au-devant du fourneau , pourêtre constamment à la portée du conducteur.
On peut aussi régler le tirage de la cheminée par les deux registres/, /,placés au sommet des carneaux E, E'; c’est donc encore un moyen de régu-lariser la température de la chaudière. Remarquons que, comme ces deuxcarneaux sont indépendants (et ils doivent l’être pour qu’il n’y ait pas decommunication entre eux, puisque tantôt ils reçoivent des gaz enflamméset tantôt, au contraire, ils reçoivent des gaz non brûlés), il était important