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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

moyen d’anneaux adaptés à l’un des bouts ; on enlève ensuite les planches,et la meule est prête à recevoir le feu.

« Pour allumer le tas, on dispose des morceaux de houille autour desouvertures, et l’on y ajoute quelques charbons incandescents. Il est essen-tiel que les canaux ne se bouchent pas; si cet accident arrivait, il faudrait yremédier en donnant jour avec les ringards. On ne doit pas allumer par lebas, la meule se déformerait trop vite par le boursouflement du coke.

« Quand il ne paraît plus de flamme, que la cuisson est achevée et quela meule est encore en pleine incandescence, on y verse de l’eau que l’onfait pénétrer au centre du tas le plus qu’il est possible. Le feu en reçoit unenouvelle activité et il se répand une odeur très-forte. On retire ensuite lecoke et on l’éteint par les moyens ordinaires. On obtient au Janon, parce procédé, du coke très-cohérent qu’on est obligé de casser quand on letire. La carbonisation de la meule s’achève en six à huit jours. »

LÉGENDE EXPLICATIVE DE LA PLANCHE 39.

Fig. l re . Coupe longitudinale par l’axe de la chaudière, suivant la ligne1-2 de la fig. 2.

Fig. 2. Coupe horizontale faite au-dessus des fours à coke suivant laligne 3-4 de la figure précédente.

Fig. 3. Coupe transversale, perpendiculaire aux deux plans ci-dessus,suivant la ligne 5-6 de la fig. I re .

Fig. 4. Vue de face de l’entrée des deux premiers fours à coke.

Ces figures sont dessinées à l'échelle de 0 m 0125 pour mètre.