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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTKIELLE.

centre de cet orifice, en sorte que le volume débité par la vanne de dé-charge a été de

1000 X 0,62 x 0“993 X 0 m 500 X V%g % 0-825 = 1238 litres

par seconde.

On a ensuite procédé aux trois expériences n os 1, 2 et 3 pendant tout lecours desquelles (une heure au moins) l’ouverture des orifices injecteursest restée la même (0 m 042), et le niveau d’amont s’est fixé, à quelques mil-limètres près, à la hauteur à laquelle il s’était tenu pendant le jaugeage •de cette manière on a satisfait à la double condition :

1° De dépenser par la turbine le produit naturel de la rivière ;

2° D’annuler l’influence des fuites qui avaient lieu par les vannes de dé-charge, fuites dont l’importance n’aurait évidemment pas été la même si,pendant les essais au frein, le niveau d’amont eût été plus ou moins hautque pendant le jaugeage.

Enfin, les trois expériences finies, on a procédé à un nouveau jaugeageavec les mômes précautions et par la môme vanne de décharge que ci-des-sus, levée de la même quantité; l’eau s’est alors fixée à 0 m 833 au-dessusdu centre de l’orifice, c’est-à-dire que le volume écoulé par seconde aété de

1238 x l/^® 33 = 1244 litres.v 0,825

On peut donc admettre que, pendant les expériences précitées, le volumeabsorbé par la turbine a été compris entre 1238 et 1244 litres par seconde :soit 1241 litres.

La moyenne des expériences n os 1 à 3 donnant pour rendement corres-pondant au volume des basses eaux plus de 81 pour 100, il est évident quela turbine nouvelle présente à cet égard un avantage notable sur la plupartdes turbines connues. Sous ce rapport, notre but était donc atteint : cepen-dant nous avons voulu nous rendre compte de ce qui arriverait si, par suited’une sécheresse extraordinaire, le volume de la rivière baissait sensible-ment au-dessous de 1200 litres par seconde. C’est dans cette vue qu'ontété entreprises les expériences n oS 4 et 5, dans lesquelles on n’employaitqu’une partie de l’eau fournie par la rivière.

On a établi, à 5 ou 6 mètres en aval de la turbine, un barrage provisoirecomposé de madriers superposés, dont les joints étaient rendus bien étan-ches. La hauteur de ce barrage, au-dessus du radier du canal de fuite,était de 0" 94, les madriers étant placés dans des coulisses ménagées dansles deux murs latéraux et retenus dans ces coulisses, au moyen de coins, le