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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
tournant, fait monter le levier courbe O' qui porte le galet O, puisquecelui-ci est traversé par l’arbre V, qui forme vis clans la douille; et commele marteau, en montant, rencontrera plus tard le galet O au moyen duplan incliné e, le tiroir H' fermera plus tard également l’introduction devapeur dans le canal N.
On remarque que le levier O' peut monter ou descendre sur l’arbre M',attendu qu’il glisse par ses clavettes dans deux rainures pratiquées de hauten bas de cet arbre.
Lorsqu’on veut donner au contraire une course moindre, il faut tournerla manivelle x dans le sens inverse; et le galet O, descendant plus bas qu’àl’ordinaire, est rencontré plus tôt par la saillie e du porte-marteau, ce quifait que le canal N est fermé également un peu plus tôt.
On peut voir, par la description qui précède, que la conduite de ce mar-teau est très-simple, et qu’il réunit néanmoins toutes les conditions vouluespour marcher aussi bien conduit à la main que d’une manière tout à faitautomatique.
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Dirigées par M. ZÉNI, ingénieur de la marine
On sait que les forges de Guérigny fabriquent depuis longtemps les ancres et lesclous de toute espèce pour la marine de l’État, et que cet établissement s’est faitremarquer aux Expositions universelles, sous la direction de M. Zéni, pour l’exécu-tion parfaite des plus fortes ancres que l’on ait vues jusqu’alors.
En visitant cette usine tout récemment, nous avons admiré le nouveau matérielimportant que MM. Thomas et Laurcns y montent en ce moment pour la fabricationdes fortes tôles destinées à la construction des navires et des chaudières.
Ce matériel comprend des séries de laminoirs mus par une puissante machinehorizontale , des fours d’affînerie et à réchauffer, une soufflerie à grande vitesse et àtiroir apparent, pour laquelle ces ingénieurs sont brevetés depuis plusieurs années,de forts marteaux-pilons, de gros tours à chariots, une grande cisaille d’une disposi-tion ingénieuse qui permet de découper des feuilles de toute grandeur, etc.
M. Zéni, qui a eu l’obligeance de nous faire voir cet établissement, nous a en mêmetemps fait remarquer les charpentes du bâtiment, qu’il a eu le soin de faire couvrird’une peinture incombustible composée de ciment, de chlorure de calcium et decolle-forte.
On doit à cet habile ingénieur plusieurs innovations fort utiles, et en particulierun appareil à réduire les combustibles, que nous ne tarderons pas à publier.