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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Pour remonter la plaque de pression, un système de suspension à contre-poids, non indiqué sur le dessin, est disposé sur l’un des cotés de lamachine.
La partie du contour des cammes G et G', comprise entre x et x', est unarc de cercle dont le centre se trouve être le centre de l’arbre D; la lignecourbe comprise entre les deux points y et y', forme aussi une partie decercle ayant le même centre, mais avec un rayon beaucoup plus petit.
Les lignes x , y et x/, if sont des courbes irrégulières se rapprochantcontinuellement du centre jusqu’aux points où elles aboutissent à la petitepartie de cercle y , y'.
Il résulte de la forme particulière de ces cammes que, pendant le premierquart de la révolution de l’arbre D, lorsque c’est la portion des courbes y, xqui glissent sur les traverses, celles-ci descendent en ligne droite d’unehauteur égale à la différence qui existe entre le grand rayon du cercle x,x' et celui du petit y, y' ; puis, durant le second quart de la révolution,lorsque ce sont les arcs de cercle x, x' qui agissent, les traverses c' res-tent immobiles en raison du rayon constant de la courbe. Ces traversesmaintiennent par conséquent en pression la pièce à emboutir a sur la ma-trice g, au moyen de la plaque de serrage c (fig. 4) reliée aux traversespar les tringles p.
Pendant les deux derniers quarts de la révolution de l’arbre D, la dimi-nution du rayon de la ligne courbe glissante permet l’ascension du châssisde serrage qui est produit, comme nous l’avons dit, par un contre-poids.
L’excentrique circulaire B' est calé sur l’arbre D, par rapport aux cammesC et C', de façon à ce que, d'une part, aussitôt que celles-ci ont fait des-cendre la plaque de pression, le châssis B, B', après lequel est vissé lepoinçon emboutisseur A, commence à descendre, et, d’autre part, pendantle quart de révolution où cette plaque reste en serrage, le piston peutdescendre au plus bas de sa course ; alors ce piston est entré dans la ma-trice et a exécuté la pression nécessaire à l’emboutissage. C’est cette posi-tion extrême que représentent les fig. 1, 2 et 4.
Dans la transmission de mouvement des deux châssis mobiles, l’un serelie à la plaque de pression, l’autre au piston emboutisseur; il existe cettedifférence entre le mouvement ascendant et celui descendant, c’est que,pendant le dernier, chaque châssis descend suivant l’impulsion particulièrequi lui est imprimée par son ou ses excentriques; tandis que durant le mou-vement ascendant le châssis de serrage ne peut monter plus vite que lechâssis du piston, parce que la plaque c butte contre la traverse B et, parconséquent, ne peut que la suivre dans sa marche ascensionnelle.