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s’assemble par articulations à la partie supérieure du balancier vertical enfonte S (fig. 3), et l’autre R' s’assemble de môme à celle d’un second balan-cier analogue S'.
Le premier de ces deux balanciers sert à faire mouvoir la crémaillèrequi commande les pignons droits O; afin d’imprimer aux pinces une demi-rotation, pour que la matière textile qu’elles portent soit peignée alterna-tivement des deux côtés sur chaque série de peignes, il se termine, à sapartie inférieure par un galet r qui fonctionne au moyen de la camme cy-lindrique à gorge T fixée sur l’arbre des excentriques g.
Le second balancier est destiné à communiquer aux pinces un mouve-ment de translation pour les faire passer successivement d’une série depeignes à l’autre. A cet effet, le constructeur a disposé dans l’intérieur dela coulisse longitudinale Q une crémaillère à rochets en fer méplat U(fig. 12 et 13, pl. 8), à laquelle est ménagée une oreille percée o pour serelier par l’espèce de toc o' vers le milieu de la règle à coulisse p, fixéeelle-même à la tête de compas R'.
Ce balancier, terminé à sa base comme le premier par un galet s, reçoitaussi un mouvement alternatif, mais plus étendu, d’une camme cylindriqueà gorge T' également fixée sur l’arbre des excentriques g.
Avant d’entrer plus loin dans les détails de construction de cette ma-chine, nous croyons utile de faire voir immédiatement les fonctions prin-cipales de cet ingénieux mécanisme des pinces qui remplit des conditions siimportantes et si précises.
Disons d’abord que dans cet appareil, comme dans toutes les peigneusesplates à tablier sans fin, le travail du peignage s'effectue en trois opéra-tions distinctes.
La première comprend le peignage proprement dit, c’est-à-dire la divi-sion des fibres; laquelle se fait graduellement par les quatre séries depeignes b, qui garnissent le tablier sans fin; on reconnaît que cetteopération ne diffère en rien de celle des machines analogues.
La deuxième a pour effet la translation ou la marche rectiligne despinces, afin de faire passer successivement les poignées de lin ou de chanvredont elles sont chargées, d’une série de peignes à l’autre.
Et la troisième, celle qui, comme nous l’avons dit, constitue selon nousla supériorité de cette peigneuse, consiste à faire tourner les pinces surelles-mêmes de manière à ce que leur couche de matière textile puisseêtre peignée des deux côtés par la même série de peignes, avant de passersur les autres séries.
jeu des pinces. — Supposons que le chariot soit garni de pinces char-gées elles-mêmes de matière textile et que l’on mette la machine tumarche, au moment où l’ouvrier introduit la quatrième pince à l’entréede la coulisse Q, en ayant le soin pour cela de la pousser jusqu’au heur-toir q (fig. 8 et 9) qui l’empêche d’aller plus loin ; admettons aussi qu’à cetinstant legalet s, qui termine la partie inférieure du balancier S' (fig. 3, pl. 8),