PEIGNEUSE PERFECTIONNÉE
A SIX RANGÉES DE PEIGNES
PAR M. J. WIBO
(planche 9)
D’après la description que nous avons donnée dans la précédente livrai-son de la machine à peigner à quatre séries de peignes, nous croyonsavoir peu de chose à dire pour expliquer la seconde peigneuse, repré-sentée de face et en coupe verticale (fig. 1, 2 de la pl. 9), car, à quelquesdétails près, le mécanisme est exactement le même; nous aurons plutôtà faire voir les différentes particularités qui la distinguent de la première.
Ainsi, le constructeur, cherchant à diviser le peignage, autant que pos-sible, est arrivé à disposer six séries de peignes, et, par suite, autant depinces chargées de matière, au lieu de quatre, sans augmenter d’une ma-nière notable la largeur du tablier sans fin, tout en laissant presque lamême longueur à chaque peigne.
On voit, en effet, que lorsque l’écartement des bâtis dans la peigneuseprécédente est de 1“815, celui qui existe dans la nouvelle est de 2 m 400,
soit 0 m 595 d’augmentation seulement.
La différence entre la longueur des peignes n’est que de 0 m 025, ce quin’a pas d’importance. D’ailleurs, la distance entre les centres des deuxaxes A et A' est de 0 m 535 dans la première et de 0 m 680 dans la seconde, cequi augmente, par suite, la surface travaillante des peignes, car, pour cha-cune des quatre séries de la première, elle est de
0 m 535 x 0.385 = 0 m -ï- 2059,soit plus de 20 décimètres carrés.
Tandis que pour chacune des six séries de la seconde, elle est de0 m 680 x 0.360 = 0 m 2448,soit plus de 24 décimètres carrés.
Du reste, pour permettre de bien comparer le travail de chacune desdeux machines, nous donnons le tableau suivant des numéros et du nombrede dents ou d’aiguilles qui composent les diverses séries de peignes. 11 serafacile d’en déterminer ensuite, d’après la vitesse du tablier sans fin, lesdegrés de peignage successif sur les poignées de manière textile.
7
xi.