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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
extérieure du gros tambour, entre le déchargeur E des cylindres alimen-taires d, d 'et le dofj'er ou premier cylindre déchargeur G, il est essen-tiel que les cylindres débourreurs E', E 2 et E 3 soient placés en avant destravailleurs F, F' et F 2 , comme on peut le voir dans la fîg. 7, pi. 17, afinque la matière dont s’empare chaque débourreur soit rendue au gros tam-bour en avant du travailleur de chaque système, et pour que les prises etreprises des brins d’étoupes puissent s’effectuer.
Si le système était renversé, c’est-à-dire si les débourreurs E', E 2et E 3 étaient placés à la suite des travailleurs F, F' et F 2 , comme l’indiquela flg. 8, pl. 17, il en résulterait que les brins d’étoupes, transmis au grostambour par les débourreurs, après les avoir enlevés aux travailleurs,seraient transportés directement d’un couple à l’autre sans rétrograderpour multiplier le travail de la division. Dans ce cas le cardage des étoupesserait moins approfondi, mais il y aurait moins de perte en déchet; il estdonc quelquefois essentiel de disposer partiellement quelques-uns des tra-vailleurs en avant, comme l'indique la section de la machine fig. 5.
Sur cette figure les deux travailleurs F et F' précèdent les débourreursE'etE 2 ; on peut également se rendre compte de cette disposition parl’inspection des fig. 2 et 4, sur lesquelles on peut voir, derrière les rouesde commande et les poulies, les travailleurs F et F', et, derrière leurscoussinets, les débourreurs E' et E 2 , tandis que, dans la disposition descouples suivants, ce sont les quatre débourreurs, désignés par E 3 , quiprécèdent les quatre travailleurs F 2 .
Il résulte de cette combinaison que, dans les premiers couples quisuivent l’alimentation de la machine et le débourreur des cylindres ali-mentaires, les étoupes enlevées aux travailleurs par les débourreurs sonttransmises directement aux couples suivants par le gros tambour, tandisque dans les quatre derniers les brins d’étoupes non divisés sont pris etrepris successivement jusqu’à ce qu’ils cessent de s’attacher aux tra-vailleurs.
Nous ferons remarquer, comme une chose très-importante, que c’estdans la disposition des couples travailleurs et débourreurs, en les faisantse précéder ou se suivre, selon le cas, que consiste un bon peignage etun rendement profitable des premières moyennes ou fines étoupes.
Lorsqu’il s’agit de peigner des grosses étoupes qui ont déjà subi l’opé-ration de la carde briseuse, on dispose les deux premiers couples dans lesens indiqué par les fig. 2, 5 et 8, c’est-à-dire les travailleurs F et F' enavant des débourreurs E' et E 2 .
Pour bien opérer le cardage des étoupes fines, qui sont le plus souventsoumises à une seule opération, tous les travailleurs doivent, au contraire,éire situés à la suite des débourreurs, comme l’indique la fig. 7 ; c’est lemoyen de bien diviser et épurer les fibriles dont les filés sont destinés àdes tissus plus fins,que ceux des grosses étoupes.
Quant aux étoupes moyennes, on les traite par l’un ou l’autre mode,