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Tome onzième
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CONDENSEUR A DOUBLE EFFET.

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de la paroi du condenseur, et naturellement à lintérieur de la bâche qui,en regard de ce robinet, est ouverte pour permettre de boulonner labride. Cette ouverture est fermée par la plaque en fonte c', vissée sur unrenflement méplat fondu avec la bâche. La clef du robinet est manœuvréepar une tige n', maintenue par un support en fonte N', et terminée parune manette ml (fig. 2 et 3). La douille de cette manette est pourvue dunindex qui indique, au moyen du cadran divisé o, les degrés douverturedu robinet, et par suite, permet de régler la quantité deau qui doit passerde la bûche dans le condenseur, par les trous pratiqués dans la tubulure n,fondue avec le boisseau du robinet.

Le piston P de la pompe est en fonte, et creux intérieurement; sa circon-férence extérieure présente une gorge circulaire dans laquelle sont ser-rées des tresses de chanvre ; le fond est sphérique pour que, lorsquildescend, il puisse entrer graduellement dans leau sans choc. La coursede ce piston est calculée de façon à ce quil puisse descendre un peu plusbas que le point x, qui forme lentrée du conduit, comme lindique letracé ponctué, et ce conduit est lui-même un peu incliné de ce côtépour assurer la sortie complète de lair du corps de pompe.

Le bord supérieur de la tubulure L' est plus élevé que le plafond dela chapelle du clapet K, afin déviter complètement les rentrées dair parce clapet.

Fonctionnement de lappareil. La vapeur, après avoir agi sur lepiston moteur, se rend dans la capacité annulaire du condenseur À parla tubulure E (fig. 2 et 3). La pompe à eau froide, actionnée, comme nousl'avons vu, parle même excentrique que le piston delà pompe à air et parlintermédiaire des tiges t et des traverses T et T', amène leau par le con-duit G dans la bâche C; ce conduit est recouvert dun chapeau en tôlepour éviter que leau ne jaillisse au dehors. Le robinet N puise dans labâche, et, suivant son degré douverture, injecte en plus ou moins grandequantité, et en une infinité de gerbes très-minces, leau dans le conden-seur, tandis que lexcès séchappe par le trop plein H, dont la tubulure H'(fig. 2 et 4) est munie dun tuyau qui conduit leau au dehors.

Quand le piston P monte, les clapets g' souvrent naturellement, et leaude condensation et avec elle lair et les autres gaz renfermés dans le con-denseur sont aspirés, et entrent au-dessous du piston dans le corps depompe. Quand, au contraire, ce piston descend, les clapets g' se fermentet leau et lair refoulés dans le conduit F soulèvent le clapet K et pénè-trent dans la chambre L. Le tuyau de prise deau H aspire la quantitédeau nécessaire à lalimentation du générateur, et lexcédant séchappepar la tubulure \J, puis sécoule par le tuyau de départ M.

Tel serait simplement le travail de la pompe à air, si elle élait à simpleeffet; mais comme toute la course du piston est utilisée, lorsque celui-cidescend il refoule non-seulement leau contenue au-dessous de lui, maisencore il fait le vide au-dessus ; le clapet i souvre alors, et lair, qui est