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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
l’écrou fixe renfermé dans le collet D. Cet écrou est terminé par une douillesur laquelle est monté le moyeu de la grande roue dentée R, qui engrèneavec le pignon R'. Ce pignon est fixé à l’extrémité inférieure d'un arbrevertical h (fig. 7), muni à l’extrémité supérieure d’une roue d’angle H,engrenant avec une roue semblable II'.
L’axe horizontal de cette dernière, monté dans une longue douille h'(fig. 6 et 8) fondue avec un des montants du bâti, est garni d’un petitvolant à main V à l’aide duquel, et, comme nous venons de le voir, parl’intermédiaire des roues d’angle et du pignon R', on fait tourner lagrande roue R, et par suite l’écrou renfermé dans le collet D. La vis B',qui traverse ce collet et qui ne tourne pas, est alors obligée de monter oude descendre suivant le sens dans lequel on met en mouvement le volant V.
On voit qu’au moyen de cette disposition, on peut faire varier àvolonté la hauteur du porte-outils A, puisque le pivot de l’arbre B, surlequel il est calé, peut descendre ou monter en reposant toujours sur sacrapaudine.
Mécanisme pour la translation du bois. — Les deux chariots G etG' sont composés chacun de deux plaques de fonte de 3 m 80 de longueurréunies par des boulons qui traversent des oreilles fondues aux extré-mités. Elles sont disposées pour recevoir tous les 80 cent, un dispositifde pinces pour fixer le bois. Le dessous de ces plaques est fondu avectrois nervures ; celle du milieu reçoit la crémaillère g, et les deux autres,placées de chaque côté, reposent sur une série de galets montés deux àdeux, sur un môme axe, dans des supports fixés sur des dés en pierre K,espacés d’environ l m 20 l’un de l’autre. L’une de ces deux dernièresnervures présente en-dessous une face plate (voyez fig. 7), qui reposesimplement sur les galets k à jante plate correspondante, tandis quel’autre nervure présente deux faces inclinées disposées pour pénétrerdans la gorge des seconds galets k'. Ceux-ci, montés sur les mômes axesque les premiers, servent à guider le chariot dans sa marche rectilignelongitudinale, et par suite l’empêchent de se déplacer dans le sens trans-versal sous l’effort des outils qui agissent sur la pièce de bois fixée auchariot par des pinces.
Ces dernières sont composées de deux griffes en fer % et la premièreest fixée dans une rainure pratiquée dans l’épaisseur de la plaque pourla recevoir, et la seconde V est forgée avec un écrou et ajustée à queued’hironde au moyen de deux bandes de métal, vissées sur les côtés del’évidement dans lequel sont logées les vis/. Il suffit alors de monterune manivelle sur la tète de ces vis et de la tourner dans le sens conve-nable, pour faire avancer ou reculer à volonté la mâchoire ou griffemobile V de celle fixe i, et, par suite, fixer le madrier sur son chariot oul’en dégager.
L’avancement du bois doit avoir lieu, comme on sait, en sens inversede la marche des outils; c’est pourquoi, dans ce genre de machines,