PALIERS GRAISSEURS.
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et empêche l’essieu d’avancer ou de reculer. Cette embase a aussi descannelures et des trous qui, en tournant dans son réservoir d’huile, lafont monter et arrosent abondamment l’essieu des deux côtés de l’embase.Alors la grenouille prend l’huile en frottant contre l’embase, tantôt d'uncôté, tantôt de l’autre. Ces cannelures sont évasées à leur origine pourfaciliter l’entrée de l’huile. »
Fig. &.
« La grenouille supérieureE, porte une profonde cannelure en travers,dans le centre, pour faire place à l’embase du cylindre; elle a aussi unecannelure longitudinale, à l’exception de 0 m 055 à l’extrémité. A chaquebout est une retraite de 0 m 028 de large tout autour, afin que le cylindren’y touche pas. »
On voit qu’ici l’inventeur ne paraît pas beaucoup se préoccuper ducoussinet inférieur dont il ne parle pas. Sa disposition reproduite lig. aserait plutôt applicable aux essieux de wagons.
Cependant plus loin il indique bien ie coussinet à réservoir inférieur, telque le montre la fig. œ. Ce coussinet, ou « cette grenouille C, dit-il, est fon-due d’une seule pièce ; sa cannelure transversale c et son canal en longservent à ramener l’huile dans son réservoir principal D. »
On doit remarquer qu’en suivant ces indications, c’est-à-dire en pre-nant la disposition de l’arbre et du coussinet supérieur de la fig. a et en yappliquant le coussinet indiqué fig. B, on peut arriver à la constructiond’un palier graisseur complet, qui aura beaucoup d’analogie, comme nousle verrons plus loin, avec plusieurs dispositions appliquées depuis quelquesannées.
Fig. i.
Il est vrai que pour atteindre ce résultat, on est obligé de faire un cer-tain travail afin de reconnaître dans le grand nombre des combinaisonsproposées les pièces qui peuvent se relier entre elles ; néanmoins, aprèsun peu d’étude, un constructeur peut exécuter plusieurs des combinai-sons indiquées par M. Jaccoud, soit pour les tourillons d’arbre de couche,soit pour les fusées des essieux de voitures ou de wagons.
xi.
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