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se trouve constamment repoussé, et par suite la face du plateau faitpression élastique sur la circonférence du galet. Ce dernier communiqueainsi par l’effet simple de la friction à l’arbre C r , le mouvement de rota-tion continu qu’il reçoit du disque.
En outre, ce galet peut s’élever le long de l’arbre C', qui porte à ceteffet une longue clavette, et sa douille est embrassée par un collier S,muni de petits galets s (fig. 8), qui rendent l’articulation plus douce, et ilest terminé par un secteur denté S' (fig. 3). Ce secteur engrène avec unpignon s' monté sur l’axe du volant à main V ; ce même axe est munid’une roue àrochet v et d’un déclic v' (fig. 4), qui sert à maintenir le sec-teur à collier S,S'dans chacune des positions qui lui sont données, en fai-sant tourner à volonté à droite ou à gauche le volant Y.
L’avantage qui résulte de cette disposition est de pouvoir rapprocherplus ou moins le galet F' du centre du disque F, de manière à varier lavitesse de l’axe vertical qui porte le panier : en effet, la vitesse est d’autantplus grande que la circonférence du galet de friction est plus éloignéedu centre du disque F.
Ce déplacement peut être obtenu même pendant la marche; on peutcommencer avec une vitesse presque inférieure à celle de l’arbre de com-mande E, et l’augmenter progressivement jusqu’à ce que le galet F' soitarrivé près de la circonférence du disque.
Cette transmission de mouvement à vite sses différentielles pendant lamarche, permet d’obtenir une économie notable de force motrice, parceque, comme on sait, les appareils à force centrifuge absorbent une très-grande force au moment de la mise en train comparativement à celle né-cessaire pour entretenir la vitesse acquise.
Il suit de là que si on est obligé de communiquer tout de suite le maxi-mum de vitesse,le moteur est parfois insuffisant; ou, si les organes detransmission sont libres, telles que des courroies, par exemple, il existeun glissement très-prononcé.
Lorsque l’opération du séchage est terminée et que l’on a sus-pendu le mouvement de l’arbre moteur, en faisant passer la courroie dela poulie fixe sur la poulie folle, le panier tournerait encore assez long-temps par le fait de la vitesse acquise, si on n’avait un système de freinpour l’arrêter promptement.
Ce frein est composé simplement d’une lame flexible en acier l qui en-toure sur un tiers environ de sa circonférence, la poulie J, fixée sur lemanchon qui réunit les deux bouts de l’arbre C, CC Cette lame est fixéed’un bout en l' (fig. 3) à la traverse H, et l’autre extrémité est articuléeavec un levier horizontal L, qui oscille sur un centre fixe n, et sur la poi-gnée duquel on agit pour faire appliquer le frein sur la poulie, et parsuite provoquer l’arrêt du panier.