BANC A BROCHES.
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Les galets de pression G sont également munis de nettoyeurs; ce sontde petites poulies en fonte J, recouvertes de drap et montées deux àdeux sur un même axe, exactement comme les galets auxquels elles cor-respondent. Entre chacune de ces doubles poulies est fixée une petiteroue dentée j, qui engrène avec une roue semblable / (fig. 2 et 7) fixéesur un arbre J'. Celui-ci règne sur toute la longueur du métier; il estsupporté par de petites chaises en fonte J 2 , vissées avec la traverse b' surles supports B 2 , et l’une de ses extrémités est munie d’une roue K de70 dents (fig. 1, 2, 6 et 7), qui lui transmet le mouvement que lui com-munique le cylindre étireur par l’intermédiaire du pignon i 1 , de 12 dents,de la roue j 2 de 54 dents, et d’un second pignon de 12 dents fixé à l’extré-mité de l’étireur.
Ce même pignon engrène avec une roue K' semblable à celle /, qui,par l’intermédiaire du pignon k, commande une roue K 2 fixée à l’extré-mité de l’axe en fer sur lequel sont montés les cylindres nettoyeurs I', desorte que ceux-ci, ainsi que les nettoyeurs supérieurs G, se trouventcommandés par le cylindre étireur, lequel reçoit son mouvement, commenous l’avons vu, du pignon E fixé sur l’arbre moteur, et par l’intermé-diaire des roues G' et G 2 , montées de l’autre côté du métier, celui opposéà la commande; des chapeaux en tôle ¥ rapportés sur l’arbre J', recou-vrent les engrenages j et /; ils servent à la fois à les garantir de la pous-sière et à soutenir les axes des nettoyeurs J, qui sont engagés dans desrainures pratiquées de chaque côté de leurs parois verticales.
Une plaque en tôle k 2 (fig. 2 et 4), fixée à la table F', sert également àgarantir les engrenages d’angle fixés sur l’arbre I, qui (ransmet le mou-vement aux six rangées de peignes placées entre le fournisseur et le cy-lindre étireur.
Mouvement des peignes ou giels. — La disposition et le travail deces peignes sont bien connus : on peut voir à ce sujet, du reste, le m e vo-lume de ce Recueil, et nous nous proposons de donner prochainement unedescription détaillée des nouveaux perfectionnements dont ils ont étél’objet, pour en faire l’application toute spéciale aux machines à étirer;nous nous contenterons donc, quant à présent, d’expliquer leur relationavec les autres organes du banc à broches.
A la sortie du cylindre fournisseur F, les mèches sont engagées dans lesdents des peignes l (fig. 4), qui les mènent jusqu’au cylindre étireur F 2 . Lesdents de ces peignes sont implantées dans des plaques de cuivre fixées surdes barrettes V placées sur deux étages.
Ces barrettes (voir fig. 4, 6, 7,17 et 19) sont engagées par leurs extré-mités dans les filets de deux vis parallèles m et m', dont les axes sontsoutenus par des oreilles fondues de chaque côté des supports B 2 .
La vis supérieure m porte 20 barrettes, et celle inférieure ni' n’en porteque huit, mais son pas est plus allongé, de sorte que, quoique marchantà la même vitesse que la vis supérieure et naturellement en sens contraire,