APPAREILS POUR LA FABRICATION DU VERMICELLE. 491
Le pas de la vis est de 2 centimètres, le piston descend alors de 60 cen-timètres en 60 minutes environ.
Mais quand la roue e' est substituée au pignon f, les rapports changent,et sont alors pour l’arbre e de :
30 X 12
~W~
18 tours.
Ce qui, par suite du rapport de 1 ; 2 de la roue R et de son pignon p',donne une vitesse de 9 tours au long pignon p, et à la vis V, munie de laroue R de :
0,16 x 91,33
l‘08,
soit environ un tour par minute ; et comme le pas de la vis est de 2 centi-mètres, il en résulte que le piston met 30 minutes pour effectuer sa coursede 60 centimètres.
PRESSE A PETITES PATES, REPRÉSENTÉE PAR LES FIG. 6 A 13 , PL. 35 .
La fig. 6 représente un plan vu en dessus d’une presse horizontale des-tinée à la fabrication des petites pâtes, désignées communément sous lesnoms de croix de Malte , étoiles, graines de melon, œil de perdrix, etc.
La fig. 1 en est une projection verticale et longitudinale, l’écrou et lecylindre coupés.
La fig. 8 est une vue par bout du côté du couteau coupe-pâte.
Les fig. 9 et 10 indiquent, en détails, la disposition du support et dela camme, au moyen de laquelle on opère le débrayage du pignon long.
La fig. 11 représente, à l’échelle de 1/10, le cliquet de retenue de la four-chette qui conduit la courroie de la poulie folle à celle fixe et vice versa.
Les fig. 12 et 13 sont des détails du mouvement du couteau opérant lecoupage des pâtes, suivant une épaisseur déterminée, qui dépend de lavitesse du piston et de celle du couteau.
Comme on le remarque, cette presse ne diffère pas sensiblement decelle destinée à la fabrication du vermicelle et du macaroni, si ce n’estsa position horizontale, qui a forcément amené le constructeur à modifierla disposition des supports et de quelques pièces de débrayage.
Dans cette petite presse, la cloche ou cylindre A est fondue d’une seulepièce avec son support A', qui est composé de deux montants inclinés,réunis par la base avec une plaque d’assise percée pour recevoir quatreboulons, au moyen desquels elle est fixée sur une pièce de bois oumassif en maçonnerie R'. L’écrou G est également fondu avec un bâtisemblable, fixé de la même manière et réuni avec celui A' par de fortsboulons R (fig. 6).
Quelquefois, pour apporter plus d’économie dans la construction,M. Gilquin fixe simplement le cylindre et l’écrou dans l’épaisseur de deux