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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
et que, dans certaines positions, celles-ci peuvent monter ou descendre deprès de 2 centimètres.
Par ces combinaisons, quand le système complet remonte, la secondeplaque soutenue par deux bagues fixées aux guides n'agit pas sur leschasse-pâte; mais bientôt ceux-ci sont vivement abaissés de façon à fairesortir rapidement les galettes des moules, par la rencontre de la deuxièmerangée d’écrous avec cette seconde plaque. Les premiers écrous, qui sontau-dessus de la plaque inférieure, empêchent les tiges des chasse-pâte de des-cendre davantage; elles sont enlevées avec le système et communiquent, parles écrous supérieurs, le mouvement ascensionnel à la plaque supérieure. '
Quand les deux plaques ont terminé leur ascension, ils redescendent dela même manière, et la deuxième, qui fait l’office de contre-poids, se trouvede nouveau suspendue et sans action sur les chasse-pâte, lesquels s’arrêtentenviron à une hauteur de 3 centimètres avant que l’ensemble du coupe-pâteait achevé sa descente. Les écrous supérieurs au plateau muni du contre-poids agissent ensuite pour tenir les chasse-pâte plus haut que les lamesdu découpoir, de façon qu’ils n’appuient nullement sur la pâte pénétrantdans les moules.
INSTAURATION GÉNÉRALE D’UNE BISCUITERIE.
(fig. 2 et 3 , pl. 36 ).
Nous avons adopté, comme on peut le remarquer, une transmissionde mouvement souterraine, parce que, quand la disposition des bâti-ments le permet, ce mode offre l’avantage de débarrasser complètementla salle des machines, évite, par suite, les chances d’accidents, et, enoutre, le mécanisme est plus simple et moins dispendieux.
Ainsi, nous admettons que le moteur, quel qu’il soit, placé de l’autrecôté du mur U, donne le mouvement à la poulie P à côté de laquelle estmontée folle, sur l’arbre de couche T, la seconde poulie P’. Cet arbre, pro-longé sous le plancher de l’usine, est muni de deux poulies 3 /, qui font tour-ner, à droite ou à gauche facultativement, l’agitateur du pétrin, pour ac-complir les opérations diverses du frasage, contre-frasage et soufflage de lapâte. Il est en outre coudé par le milieu pour former manivelle et com-mander, par l’intermédiaire de la bielle à fourche L et des deux balan-ciers symétriques J, le premier rouleau lamineur F.
Le second rouleau F' reçoit le mouvement d’une façon analogue, aumoyen de la manivelle V fixée à l’extrémité de l’arbre. Près de celle-ciest calé l’excentrique Q', dont le collier, relié à la tige Q, fait mouvoir lelevier O, qui donne le mouvement alternatif de monte et baisse au coupe-pâte.
La force nécessaire pour mettre ces divers appareils en mouvement estde 3 à 4. chevaux.
Dans l’établissement de M. Packam cà Eu, le mouvement est commu-