FABRICATION DE TA MONNAIE. 11
coin inférieur r d’une quantité que l’on peut régler au moyen des écrousk 2 . Un ressort M' sert à rappeler le levier IF.
Disposition de ta virote. — Un plateau ou porte-virole K' est montédans la cage A, à une hauteur telle que sa surface supérieure dépasse lasurface du coin inférieur r d’une certaine quantité.
Ce porte-virole est évidé à son centre, et dans cet évidement est engagéun anneau s (Gg. 6), conique intérieurement. Cet anneau est retenu parune saillie annulaire, et à l’effet de pouvoir le saisir, le porte-virole estformé de deux pièces assemblées par deux taquets à vis.
L’anneau s, garni intérieurement d’un autre anneau conique en aciertrempé, contient une virole brisée t, composée de trois pièces (Gg. 9). Cestrois pièces, lorsqu’elles sont réunies, présentent l’aspect d’un cône tron-qué dont la base supérieure est la plus grande, et qui est percé suivant sonaxe d’un trou du diamètre exact de la pièce de monnaie. Les trois secteursde ce cône sont pressés de bas en haut par des ressorts u fixés à l’anneau s,contre une plaque de recouvrement v évidée à son centre, et ils sont assezdistants les uns des autres pour pouvoir glisser du haut en bas dans l’inté-rieur de l’anneau conique en acier, jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. Dansleur bord intérieur est gravée la légende de la tranche des pièces.
Mécanisme de ta main-poseur. — Sur le porte-virole K' est montéun tube S (Gg. 9) fixé par un bras n 1 au moyen devis q'. Ce tube, ouvertpar les deux bouts, a son extrémité inférieure distante du porte-virole,au moins de l’épaisseur d’un Gan. Le diamètre intérieur de ce tube estcelui des flans, dont on peut le remplir entièrement; de plus, le tube S estéchancré dans une grande partie de sa hauteur en r 1 , pour pouvoir aubesoin en retirer les flans.
La main-poseur consiste dans une semelle ou plaque T de l’épaisseurd’un flan au plus. Cette semelle, qui repose sur le porte-virole, est mobileautour d’un centre fixe qui consiste en une tige verticale r 2 (Gg. 8), entredes vis s', V dont l’une est fixée au porte-virole et l’autre à un support u'.
Avec la tige r 2 fait corps un petit bras de levier T' portant un boutonsphérique?/ auquel s’attache une bielle horizontale U (Gg. 12 et 13), dontl’autre bout se relie à l’extrémité supérieure d’un levier vertical V oscil-lant sur un centre fixe YV (Gg. 10 et 11). Le bouton supérieur w du le-vier V, auquel s’attache la bielle, est aussi sphérique.
Le bras supérieur du levier Y forme une chape dans laquelle est fixéesur un centre g 2 une autre chape intérieure s 2 portant un galet t 2 . Le basde cette chape est retenu par un ressort u 2 .
Une came B 2 , fixée sur l’arbre moteur, rencontre à chaque tour de cetarbre le galet t 2 , fait osciller le levier Y, et, par le moyen de la bielle U,communique à la main-poseur T un mouvement circulaire autour de soncentre d’oscillation r 2 . Lorsque la came a passé, un ressort U rappelle lelevier V, et par suite la main-poseur, en agissant sur l’extrémité inférieuredu levier.