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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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adapte tout le système des chariots mobiles et des porte-outils. On recon-naîtra facilement par les figures suivantes, comment M. Bourdon a résolulintéressant problème qui lui avait été proposé.

Nous avons dessiné sur une échelle beaucoup plus grande que celle desfigures 1 et 2 lune des deux machines qui fonctionnent ensemble et quipar cela même doivent être disposées en sens contraire, puisque lunetravaille à gauche du voussoir pendant que lautre travaille à droite.

La fig. 3 e représente une élévation de la machine vue du côté de sonmouvement principal.

La fig. 4 e en est un plan général vu en dessus.

Et la fig 5 e une section verticale faite par laxe des arbres moteurs.

Les autres figures sont des détails au 1/10® des parties principales dumécanisme.

Table, banc et chariot. On reconnaît dabord par ces figures quevers le centre du bâti de fonte D, M. Bourdon a disposé un arbre principalen fer c qui, dune part, porte sur une crapaudine d (fig. 5), et de lautreest retenu par un collier ou coussinet d', lequel fait corps avec la nervureintérieure e fondue dune seule pièce avec le long banc en fonte E.

Vers la partie inférieure de cet arbre vertical est montée la roue dangleen fonte F avec laquelle engrène le pignon conique /, ajusté sur le boutde larbre de couche en fer g. Sur ce dernier sont les trois poulies G, G' etC/', de môme diamètre, mais dont une, celle du milieu, est un peu plus étroiteet fixe sur larbre g, tandis que les deux autres plus larges sont folles.

La combinaison de ces trois poulies a pour but de faire tourner cet axemoteur tantôt dons un sens et tantôt dans lautre, et de larrêter toutes lesfois quil est nécessaire. A cet effet le constructeur a disposé deux courroiesqui reçoivent leur mouvement dun même tambour, mais dont lune estcroisée. Ces courroies, passant entre les branches des fourchettes h et h'(fig. 4), sont successivement amenées des poulies folles respectives G et G'sur la poulie fixe G ", suivant que la tringle horizontale / est tirée à droiteou à gauche (fig. 5 e ).

Afin que ce changement de mouvement seffectue aux instants voulus,M. Bourdon a jugé utile de le faire opérer par la machine même. Pour celail a rapporté à lextérieur du banc de fonte E, une longue tringle en fer jqui peut recevoir dans sa longueur des douilles à vis k, servant de tocs, etdont on règle la distance à volonté suivant la longueur même de la surfaceà raboter. Or ces tocs sont rencontrés alternativement à chaque extrémitéde la course par une touche k' (fig. 3 e ) qui est fixée à la base du chariot H,sur lequel repose tout le système du porte-outil. Il en résulte que cettetringle entraînée un instant par la marche rectiligne imprimée au chariotest forcée de savancer avec lui ; mais alors comme elle est reliée par legoujon l au milieu de la bielle m (fig. 6 et 7), laquelle sassemble par lunede ses extrémités au levier w, qui a son point fixe en o, et par son autre ex-trémité h léquerre ou au levier à deux branches p , p', dont le point fixe est