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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

cloisons sont munies douvertures pour la communication de leau dansles divers compartiments; on peut les isoler à volonté.

MACHINES ET CHAUDIÈRES.

La machine présente une très-grande analogie avec celle de lappareilde dragage à vapeur de M. Nillus, que nous avons publié dans le vol. vu,planches 12, 13 et 14 de la Publication industrielle , et à la descriptionduquel nous renvoyons nos lecteurs.

Cette machine se compose de deux cylindres oscillants H, H' ( systèmede Penn), conjugués de manière à séquilibrer.

Nous avons représenté en coupe verticale la moitié de cette machine,dont les pistons h h' commandent directement les manivelles I de larbrede couche K, lequel forme à son milieu une troisième manivelle J qui meten mouvement le piston de la pompe à air M. N désigne le condenseur.

Le diamètre des pistons est de.... 0 m 735La course. 0 760

Les roues sont à excentriques avec coquille extérieure, comme le planlindique. Elles sont suspendues au bout des arbres et pèsent complètesavec ces derniers 6,640 kilog. Leur diamètre est de 3 70 de centre encentre des axes mobiles. Il y a 11 aubes dont chacune mesure 1 34 delongueur et 0 m 51 de largeur.

La position invariable, des aubes dans les roues ordinaires, occasionne,comme on le comprend facilement, une dépense inutile de force, en raisonde la position oblique quont ces aubes lorsquelles entrent dans leau etlorsquelles en sortent. Aussi, dès lorigine presque de la navigation à va-peur, sest-on occupé de rechercher les moyens de parer à cet inconvénient.

En 1813, M. Robertson Buchanan prit une patente en Angleterre pourune roue dune disposition peu compliquée, dans laquelle les aubes semaintenaient dans une position verticale pendant toute la durée de leurrévolution ; de la sorte il ny avait pas de perte deffet due à laction oblique.Mais pendant les premières et les dernières parties de leur course, les aubesde ces roues poussent leau avec le devant de leurs surfaces, comme il estfacile de sen rendre compte, le mouvement horizontal étant moins rapidepour les aubes qui se trouvent dans ces moments- que pour celle qui estau point inférieur de sa course. Aussi préfère-t-on généralement en Angle-terre le système de M. Morgan, dans lequel les aubes peuvent être dispo-sées de manière à entrer dans leau et à en sortir à tel angle voulu et dé-terminé suivant les vitesses relatives de la roue et du navire.

En France le système de roues à pales mobiles le plus en usage est celuide M. Cavé, dans lequel la position des pales dépend dun très-grand excen-trique fixe, entouré par un collier dexcentrique muni doreilles auxquellessattachent les tringles qui commandent les palettes.

Ce système, qui a lavantage dune très-grande solidité, sapplique très-