180
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Formule P = N -*"- TABLEAU DES PRESSIONS SUPPORTÉES
V en mètres.
FORGE
VITESSES EN MÈTRES A LA CIRCONFÉRENCE PRIMITIVE DE LA ROUE.
en
CHEVAUX.
0,10
0,15
0,20
0,25
0,30
0,35
0,40
0,45
0,50
1
750
500
375
300
250
214
187
166
130
1.5
1125
750
562
450
375
321
281
230
235
2
1500
1000
750
600
500
428
375
333
300
2.5
1875
1250
937
750
625
535
469
416
373
3
2250
1500
1123
900
750
642
563
500
430
3.5
2G25
1750
1312
1050
875
749
657
583
523
4
3000
2000
1500
1200
1000
836
750
666
6C0
4.5
3375
2250
1687
1350
1125
963
844
750
G75
5
3750
2500
1875
1500
1250
1070
938
833
750
5.5
4123
2750
206*2
1630
1373
1177
1032
946
825
G
3500
3000
2250
1800
1300
1284
1125
1000
SCO
6.5
4875
3250
2437
1950
1625
1391
1219
1083
975
7
5250
3500
2625
2100
1750
1498
1313
1166
1030
7.5
5625
3750
2812
2250
1873
1003
1407
1250
1123
8
6000
4000
3000
2400
2000
1712
1500
1333
1200
8.5
6375
4250
3187
2550
2123
1819
1394
1446
4-275
9
6750
4500
3375
2700
2250
1926
1688
1500
1350
9.5
7125
4750
3562
2850
2375
2033
1782
1583
4 423
10
7500
5000
3760
3000
2500
2140
1873
1666
1500
On comprend que la pression P étant en raison directe de la force et enraison inverse de la vitesse, on obtiendra des nombres qui ne sont pas surle tableau en multipliant ceux qui s’y trouvent, d’une manière convenable :supposons, par exemple, que l’on demande la pression correspondante àune force de 25 chevaux, avec une vitesse de 1 ,n 50. on trouve, pour 2 che-vaux et 1/2, (T 15,1250 kil. ; or, comme ce nombre doit être à la fois mul-tiplié et divisé par 10, il convient également pour les deux cas.
Si c’était 2 ch. 5 et 1“ 50, on aurait 125 kil.
Pour 25 ch. et 0 m !5, on aurait par la même raison 125C0 kil.
Nous avons construit un tableau graphique (lîg. <â), analogue à ceuxque nous avons déjà donnés, à l’aide duquel on remplace la table pré-cédente ; on a l’avantage, avec ce tracé, de pouvoir faire rapidement descomparaisons.
Les droites angulaires qui partent de B représentent des forces en che-vaux de 1 à 10; les verticales, à partir de A inclusivement, correspondentaux vitesses linéaires de 0 ro 10 à 1 m., et l’échelle supérieure DC est divi-sée en parties égales représentant des poids de 0 à 8000 kil.
Proposons-nous de déterminer avec ce tableau la pression exercée sur
CONSTRUCTION DES MACHINES.
181
PAR LES DENTS DES ROUES D’ENGRENAGE.
FORCE
Cil
CHEVAUX.
VITESSES EN MÈTRES A LA CIRCONFÉRENCE PRIMITIVE DE LA ROUE.
0,60
0,63
0,70
0,73
0,80
0,83
0,90
0,93
1,00
1
125
115
107
100
93
88
83
79
75
1.5
187
473
160
150
140
132
125
118
112
o
230
230
214
200
187
176
166
457
150
2.5
3(2
288
267
250
234
220
208
197
187
3
375
345
320
300
281
26 S
250
236
225
3.5
437
403
375
350
328
308
291
276
262
4
500
460
428
400
375
352
333
316
300
4.5
562
518
482
450
422
396
375
355
337
5
625
575
535
500
469
440
416
394
375
5.5
687
633
589
550
546
484
458
434
412
G
750
690
642
600
563
529
500
473
450
6.5
812
748
696
650
610
573
541
513
487
7
875
805
750
700
656
6I7
583
552
525
7.5
937
863
803
750
704
661
625
592
562
8
1000
920
857
860
751
705
666
631
600
S.5
1062
S78
9(0
850
798
749
708
671
637
9
1125
1035
964
900
843
794
750
710
675
9.5
1187
1093
1017
950
890
838
791
750
712
10
4250
1150
1070
1000
937
882
833
789
750
les dents d’une roue qui transmet une force de 5 chevaux et dont la vitesseà la circonférence égale 0 m 25.
Par l’intersection v de la verticale 0 m 25 avec la ligne angulaire 5 chev.,on mène l’horizontale vf jusqu’à sa rencontre p avec la ligne A E partantdu point A, et qui est un lieu géométrique pour le tableau entier; la par-tie pf de cette horizontale étant reportée sur l’échelle DC, indique lapression cherchée qui est, d’après les données précédentes, de 1500 kil.
11 est bon de remarquer que la pression sur les dents varie en raisoninverse du diamètre de la roue. Si nous supposons, en effet, que le dia-mètre soit double de celui qui donnait 0'"25 de vitesse à la circonférence,il est évident que la rotation restant la même, on aurait 0 m 50 de vitesse àla circonférence et 75 kilog. pour la pression sur la dent. Cette propriété estmise à profit pour éviter des pièces trop chargées ; on doit en tenir comptepour fixer les diamètres en raison des efforts à produire.
Épaisseur des dents. — Après avoir trouvé très-exactement l’effort quesubit une dent, il devient très-facile de déterminer ses dimensions ; une dentest alors considérée comme un solide encastré par l’une de ses extrémitéset chargé de l’autre ; on suppose la charge agissant tout à fait à l’extrémité.