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Tome neuvième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

culaires L qui sont embrassés par des colliers en bronze reliés aux tirantsen fer m , pour faire mouvoir les tiroirs de distribution. Ces excentriquessont en deux pièces, ainsi que la grande roue dentée, pour permettre deles monter ou de les démonter au besoin, sans être dans lobligation dedécaler les manivelles qui doivent toujours être parfaitement solidairesavec larbre.

Les tirants dexcentriques, sont renforcés dans une grande partie deleur longueur par des jambes de force en fer qui les empêchent de vibrer.Ils se prolongent assez pour se relier directement aux tiges des tiroirs.

Du condenseur. La vapeur sortant du cylindre après avoir agi surle piston, est amenée par le tuyau recourbé o dans le vase fermé M,dans lequel elle se précipite pour sy condenser immédiatement. Ce con-denseur, situé au-dessous de la machine, nest autre quun cylindre defonte, fermé à sa base supérieure qui nest traversée que par la tige verti-cale p, portant la soupape conique p', ajustée à sa base inférieure. Cettesoupape met en communication, lorsquelle est soulevée, lintérieur duvase, avec un puits ou un réservoir deau froide situé au dehors de lusine,au moyen dun autre tuyau o' qui est terminé par une pomme darrosoirafin dempêcher les ordures dy pénétrer et de passer au condenseur.

Au sommet de la tige qui se prolonge jusquà moitié de la hauteur dubâti de la machine est une petite roue dangle r, engrenant avec uneautre r r , dont laxe porte eu dehors un index, qui sert de poignée ou demanivelle, et indique en même temps suivant quelle est placée dun côtéou de lautre, si la soupape est ouverte ou fermée, ou à quelle ouvertureelle est réglée, pendant la marche.

On peut concevoir sans peine que, lorsque la vapeur qui vient du cy-lindre se précipite dans cette capacité, mise en communication avec le ré-servoir deau froide, elle sy condense aussitôt et y forme par cela mêmeun vide plus ou moins complet; de résulte la propriété dattirer leau duréservoir par la pression de lair extérieur qui agit sur toute sa surface. Sile niveau de celle-ci nest pas à plus de 3 à 4 mètres au-dessous du conden-seur, laspiration a lieu naturellement par ce vide partiel, sans le secoursdaucun agent intermédiaire, autre que le tuyau o ', qui se prolonge endehors du bâtiment, jusquau réservoir.

Cette eau aspirée arrivant par la partie inférieure, et se précipitant avecune certaine force dans lintérieur du vase, y forme une sorte de jet quisélève jusque vers le haut, et y retombe en pluie ; cette grande division apour but de faciliter le mélange de leau et de la vapeur qui sy condenseplus rapidement, sil est possible, et dans tous les cas, dune manière pluscomplète.

De la pompe a air. Le condenseur serait bientôt rempli si on navaitle soin d'enlever au fur et à mesure leau de condensation ; pour cela ilcommunique à une pompe à air N par le canal horizontal s, dans lequel estun clapet daspiration s' qui souvre de droite à gauche, et qui est adapté