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TIROIR A DÉTENTE VARIABLE
APPLICABLE A TOUTE ESPÈCE DE MACHINES A VAPEUR ,Par M. GÜOK&ES, ingénieur-mécanicien à Paris .
(PLANCHE 36, FIG. 6 A 11.)
M. Georges, ingénieur mécanicien, a eu l’obligeance de nous commu-niquer les détails d’un système de tiroir à détente dont il est l’inventeur,et qui nous a paru remplir au plus haut degré les conditions exigibles d’unmécanisme de ce genre.
En effet, ce n’est pas sans surprise que nous avons pu nous convaincre,qu’à l’aide de combinaisons très-simples, et sans se servir d’autres organesmoteurs que d’excentriques circulaires, on pouvait parvenir à opérer ladétente de la vapeur dans un cylindre, à tel point de la course du pistonqu'il soit donné de le faire, avec les mêmes pièces, et une grande pré-cision.
La détente est variable à volonté pendant la marche de la machine,et sans avoir à subir l’influence des pièces en mouvement ; la construc-tion du mécanisme permet d’en régler les fonctions sans la moindredifficulté.
Son auteur présente deux dispositions dont la première remplit les con-ditions que nous venons d’énoncer, et la deuxième, basée sur le mômeprincipe, mais très-simplifiée, fait opérer une détente fixe d’une manièrebien plus avantageuse que par recouvrement, et en un point quelconquede la course du piston.
La fig. 6 est une coupe longitudinale du mécanisme de la détente va-riable, indiquant la disposition des tiroirs dans la boîte à vapeur, et sonapplication à un cylindre de machine ;
La fig. 7 est une coupe transversale suivant la ligne 1-2 par l’axe géné-ral correspondant à l’orifice de sortie ;
Les fig. 8 et 9 sont des pièces détachées du mécanisme, et à une échelleplus grande;
La fig. 10 représente une légère modification du système, qui résidedans le moyen de faire mouvoir les pièces qui font varier la détente.
La disposition adoptée pour la détente fixe est représentée par la fig. 11.
(Fig. 6 à 9) Détente variable. — L’ensemble de ce mécanisme secompose principalement de deux tiroirs A et B contenus dans la mômeboîte à vapeur C. Ils sont séparés par une cloison I), qui les rend entière-ment indépendants, en même temps qu’elle divise en deux parties à peu