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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

départ. Pour limiter la course de la règle mobile y , dun côté est une gou-pille taraudée dans la traverse R, et de lautre est une petite équerre r,qui est rapportée et boulonnée contre cette même traverse.

DESCRIPTION DE LA MACHINE A CANNELER LES CYLINDRES EN BOIS,

REPRÉSENTÉE SUR LES FIG. 11, 12 ET 13 DE LA PL. 7.

Cette machine, construite sur des dimensions beaucoup plus petites quela précédente, est vue en plan sur la fig. 11, en coupe verticale suivant laligne 2-3, fig. 12, et en section transversale suivant la ligne 10-11, fig. 13.

Son banc de fonte A na que 150 de longueur, 0 m 172 de largeur, et0 m 112 de hauteur; il se compose aussi de deux jumelles parallèles, réuniesde distance en distance par des nervures formant entretoises. Les deuxpieds B, sur lesquels il repose, nont pu être figurés quen partie sur ledessin: ils sont également en fonte et à nervures.

Le chariot C, qui porte le cylindre à canneler, est mobile entre descoulisseaux parallèles, supportés sur le plan supérieur du banc; lun deuxest fixé dune manière invariable, lautre peut y être rapproché au besoinpour éviter le jeu. Avec ce chariot sont fondues les deux petites poupéesq et g', dont lune porte le tourillon de larbre en fer k, et lautre la tigecylindrique l.

Cest entre cette tige et larbre que se trouve placé le cylindre n que lonse propose de canneler; ce cylindre est préalablement monté sur un axeen fer o, puis tourné à la longueur et au diamètre voulus. Lune desextrémités de cet axe est ronde et percée pour être portée par la pointeconique aciérée qui termine la tige cylindrique l; lautre bout est quarréet sengage dans une platine en fer qui est rapportée à lextrémité delarbre k (fig. 14), et se trouve également porté par une pointe ménagéeà lintérieur du même arbre. Cette disposition a pour objet de permettrede faire tourner le cylindre à canneler d'une certaine quantité, quand onfait tourner larbre k , tout en se trouvant constamment porté entre deuxpointes. On rapproche ou on écarte dailleurs celle-ci, suivant la longueurde laxe du cylindre, au moyen dune vis de rappel qui est filetée dans lebout de la tige l, et qui à la tête porte un petit volant servant de mani-velle pour la faire marcher à la main. Une autre vis p, taraudée de lautrecôté du chariot, vient butter contre le bout de larbre k pour éviter quilne prenne du jeu.

Le constructeur donne au chariot, et à tout le système quil porte, unmouvement rectiligne alternatif dune manière fort simple et peu dispen-dieuse.

II adapte à lextrémité de ce chariot une tringle en fer a, qui, vers lemilieu, est contournée de telle sorte à présenter une forme de coulisseoblongue b, dans laquelle est mobile un galet cylindrique tenu entre deux