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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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M. Farcot, qui dès lorigine de ces machines avait compris quil étaitindispensable de pouvoir battre des peaux entières, létablit de suite, euconséquence, pour remplir cette condition.

Vers le milieu de la partie supérieure du sommier, tîg. 1, tout proche dela douille, est ménagé un rendement élevé I servant de support à lextré-mité du balancier qui doit transmettre son action au fouloir.

DU FOULOIR INFÉRIEUR.

Le fouloir inférieur, qui remplace lenclume des martinets, pour recevoirle cuir à comprimer, se compose dun cylindre en fer forgé B, portant unedème en cuivre exactement semblable à celle du fouloir supérieur ; cestentre ces deux dâmes que laction a lieu, cest-à-dire que le cuir c' se trouveserré lorsque le fouloir mobile descend sur lui.

Le cylindre B, qui fait loffice denclume, nest pas comme celle-ciassujetti dune manière invariable; il est, au contraire, ajusté libre dans ladouille alésée de la grande traverse de fonte E, et repose sur un siègeélastique qui lui permet de descendre par la forte pression dune certainequantité et de remonter rapidement.

Lapplication de ce siège élastique, est, on peut le dire, une des partiesles plus importantes de la machine, celle qui peut-être a demandé aux con-structeurs le plus de recherches; le ressort doit être, en effet, dune résis-tance considérable, et cependant il ne faut pas quil soit trop sec, tropdur, ni trop susceptible de se rompre. Après divers essais, M. Bérendorf atrouvé un système de ressort qui parait remplir toutes les conditions, etqui donne les meilleurs résultats : ce nest autre quune forte pièce decharpente C, qui nest fixée que par ses extrémités.

Celte pièce na pas moins de 48 centimètres de hauteur et 52 centimètresdépaisseur au milieu, et près de 40 centimètres aux extrémités, sur autantdépaisseur; à cause de ces fortes dimensions, on est souvent obligé de lafaire en deux morceaux, que lon relie entre eux par plusieurs boulons àécrous g. Comme il est essentiel de pouvoir régler la hauteur réelle quedoit occuper le fouloir inférieur, suivant les cuirs que lon a à presser, onne fait pas appuyer le cylindre B directement sur cette pièce de bois; leconstructeur a eu le soin de placer au-dessous un goujon aciéré d, sur lequelil fait appuyer ce cylindre par un grain dacier c, qui est ajusté à sa base.(Voy. le détail au 1/10 dessiné fig. 7.) Or le goujon d, est fileté sur unepartie de sa longueur, comme on le v )it fig. 3; il traverse un écrou encuivre e entièrement incrusté dans une poëlette en fonte /, qui est elle-même entaillée au centre de la pièce de bois ; en tournant ce goujon filetéà droite ou à gauche, on le fait monter ou descendre, et, avec lui, lecylindre et la dàme inférieure a'. Un petit volant en fonte I), fixé sur legoujon , permet de lui faire faire ce mouvement à volonté, soit à la main ,