PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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bouton de cette manivelle, est attachée au piston de cette pompe, pour luitransmettre un mouvement alternatif dont l’amplitude n’est pas de plusd’un décimètre. Cette pompe est assise sur une bâche en fonte T, danslaquelle elle aspire l’eau qu’elle doit refouler à la chaudière par le tuyau U,lorsque le robinet 3 est ouvert. Cette eau arrive dans la bâche par uuréservoir supérieur tout à fait indépendant de l’appareil; un robinet àflotteur S établit une communication régulière entre ce réservoir et labâche : lorsque le flotteur descend, le robinet s’ouvre, et réciproquement.
TRAVAIL DE LA MACHINE A COMPRIMER LES CUIRS.
Hans la machine représentée fig. l re , on a remarqué que le point d’appli-cation de la résistance se trouve entre le point d’appui et la puissance, àune distance de l m 86 de celle-ci, et de 0 m 22 du premier, par conséquenton a la proportion :
l m 86 + 0,22 ou 2 m 08 : x \ \ 0,22: 1.doù * = 5 ^ = 9,45
c’est-à-dire qu’une puissance de 10 kil. à l’extrémité du balancier estcapable de produire une pression de 945 kil. sur le fouloir. Or le diamètredu cylindre à vapeur étant de 0'”127, la surface du piston est donc de
x 3,1416 = 126 e a 68,
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et la pression effective de la vapeur sur ce piston est d’environ 4 kilog. parcentimètre quarré; par conséquent la pression totale est de
4 X 126,68 = 506,72,
soit seulement 500 kilog. Ainsi la charge moyenne qui s’opère sur le fou-loir est de
9,45 X 500 = 4,725 kil.
Cette pression devient énorme au moment où le fouloir arrive au bas de sacourse.
Le rayon des manivelles est de 0 ra 15 , la course des pistons et celle del’extrémité du balancier est donc de 0 m 30 ; la course du fouloir mobilen’est alors que de 31 à 32 millimètres.
Cette machine fonctionne ordinairement avec une vitesse de 140 révo-lutions par minute ; par conséquent le fouloir supérieur vient agir autant