PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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En 1839, le nombre des chaudières calorifères était de 1,789, et celui desmachines à vapeur de 2,459, non compris les locomotives qui étaient aunombre de 88.
En 1840, 5,360 chaudières, dont 4,580 sont d’origine française, fonc-tionnaient dans le royaume. Sur ce nombre, 1,787 fournissaient de lavapeur pour différents usages, et les 3,573 autres alimentaient 2,591 ma-chines, dont 567 à basse pression et 2,024 à haute pression. Les 2,591machines à vapeur, prises ensemble, avaient une force de 34,350 chevaux-vapeur (l) et 7/15, équivalant à 100,000 chevaux de trait au moins, ou àplus de 700,000 hommes de peine. Le nombre des locomotives était de 142.Par conséquent, en 1840, le nombre des chaudières calorifères a diminuéde 2 ; tandis que le nombre des machines à vapeur fixes a augmentéde 132, représentant 1,042 1/6 chevaux-vapeur, et celui des locomo-tives de 54.
En 1841,5,605 chaudières, dont 4,857 sont d’origine française, fonction-naient dans le royaume. Sur ce nombre, 1,747 fournissaient de la vapeurpour différents usages, et les 3,858 autres alimentaient 2,807 machines àvapeur, dont 584 à basse pression et 2,223 à haute pression. Les 2,807machines à vapeur, prises ensemble, avaient une force de 37,296 chevaux-vapeur, équivalant à 111,888 chevaux de trait et remplaçant plus de783,000 hommes de peine. Le nombre des locomotives était de 169. Parconséquent, en 1841, le nombre des chaudières calorifères a diminué de40 ; mais, pour les chaudières motrices, il y a eu une augmentation de 285,pour les machines à vapeur fixes de 216, et pour les locomotives de 27 : etil en résulte que la puissance des machines à vapeur s’est accrue de 2,9458/15 chevaux-vapeur, c’est-à-dire de 8,836 chevaux de trait, ou près de62,000 hommes de peine.
(1) Il est essentiel de rappeler que, dans l’évaluation de la force des machines à vapeur,on prend pour unité la force capable d’élever, en une seconde et à un mètre, un poids(le75 kilogrammes. Cette force, que l’on nomme clieval-vapeur, est en réalité de beau-coup supérieure à celle d’un cheval de trait.