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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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les fig. 1, 2, 6); par une rondelle «' dont la partie arrondie forme saillie sursa face. La poignée z, formant ressort, presse constamment contre la ron-delle ; si on reporte la poignée à droite ou à gauche de celle-ci, larbre xtournera, entraînera lelevier vo , et fera engrener la vis, soit avec la crémaillèrede la première pince ou avec celle de la seconde : de cette manière on pourrafaire avancer celle qui sera nécessaire. Afin daider leur mouvement onattache lextrémité dune toile V après chacune des mâchoires inférieuresqui senroule sur les cylindres en bois H. On a le soin de leur donner assezde longueur pour ne pas gêner le mouvement de translation de la pince ;sur une partie élégie de chaque rouleau se trouve fixée une cordée' qui len-veloppe de plusieurs tours et passe sur la poulie de renvoi d 'pour porterà son autre extrémité un contre-poids guidé par le conduit I, dont lobjetest de donner plus de facilité à ramener les pinces vers les couteaux.

Des porte-couteaux. Les porte-couteaux se composent chacunde trois bras courbes J, fondus dune seule pièce ayec leurs moyeux ; on lesfixe sur larbre commun F, en fer, par une clef, leurs bras sont disposés detelle sorte que les uns correspondent au milieu de lespace laissé par lesautres. Chacun deux est percé de six trous pour y recevoir les tourillonsde cinq couteaux e', que lon retient par des goupilles qui les traversent(la fig. 7. donne une élévation et un plan de lun des couteaux). Ils sontdirigés suivant les circonférences décrites par le centre de chaque tourillon,de manière à pouvoir passer entre les intervalles laissés par les contre-couteaux en fonte /, que lon boulonne après le support incliné G. Lunde ces derniers est vu en élévation, en coupe et en plan dans la fig. 8.

Sur larbre F on a fixé une poulie K, qui reçoit le mouvement du moteur ;elle doit faire 70 à 80 tours par minute. Les roues L, montées sur le mêmearbre, portent 120 dents chacune, elles engrènent avec les deux pignons M,de 40 dents, qui sont fixés séparément sur deux petits arbres g' ; sur cha-cun deux et dans lintérieur de la machine on a fixé un tourteau N,portant une couronne sur laquelle on a rivé une lame unique A', que lonnomme releveur (voir la fig. 9), parce quen effet elle estdestinée à releverle lin aussitôt que lun des croisillons J la fait passer successivement en-tre les couteaux fixes. Comme la vitesse de ce releveur est en raison inversedu nombre des dents du pignon M, à celui de la roue L, il en résulte quilfera trois révolutions pendant que chaque croisillon en fera une. Si nousexaminons la fig. 10, il sera facile de nous rendre compte comment se pré-sentent les couteaux fixés aux croisillons par rapporté ceux immobiles/, etpar conséquent on verra que le lin passe dabord dans le premier intervallede droite, puis dans le second, et ainsi desuite ; etquaussitôt quil est aban-donné par ceux dun même croisillon,le releveur se présente, reçoit sur sa lameunique h', le lin et le place de nouveau au-dessus des couteaux fixes. Le croi-sillon suivant armé de ses couteaux viendra de nouveau agir, et ainsi de suite.

Travail de la machine. La poulie étant mise en mouvementpar un moteur quelconque, on fera faire aux porte-couteaux , comme il