PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Le petit support fixé à l’une des branches C, sert à maintenir la petitetraverse i, dans laquelle sont taraudées les douilles des styles fixes h, qui,l’un et l’autre, sont destinés à marquer la ligne au repos, quand on ne faitpas arriver la vapeur sur le petit piston. Un troisième style k, a pour objetd’indiquer la fin de chaque course du piston de la machine. A cet effet, onfixe contre l’une des branches C, l’équerre en fer D, sur laquelle se bou-lonnent les deux chapes l, qui portent les axes des deux leviers m et n.On a ménagé au premier une partie renflée vers son extrémité pour rece-voir la vis de pression o, qui règle la pression sur la tête du style k; à l’ex-trémité du levier m, se trouve aussi une partie renflée, dans laquelle s’ajusteune tige verticale p, qui peut glisser librement dans les douilles et qui faitcorps avec la seconde équerre fixe E. On dispose l’instrument de tellesorte, que la tige p soit touchée légèrement à la fin de chaque course des-cendante, soit par le balancier de la machine, soit par la traverse du pistonou par toute autre pièce rigide qui aurait un mouvement correspondant àces derniers; il en résulte que , dès que la tige p est pressée, elle cède ; lestyle, poussé à son tour, marque sur le papier un point qui correspond à lafin de la course du piston.
IJü MÉCANISME QUI E AIT MOUVOIR LA BANDE DE PAPIER. — Le Châssis
L, formé de deux plates-bandes liées entre elles par les entretoises w, etd’une troisième M, réunie à ces dernières par les entretoises v, est destinéà supporter les différentes parties qui composent le mécanisme. Sur lecylindre F, on enroule la bande de papier au moyen de la manivelle V ;de là on fait passer la bande de papier sur les trois petits rouleaux q, s, t,pour éviter qu’elle ne fléchisse par l’action des styles ; elle s’enrouleensuite d’elle-même sur le rouleau G qui sert de récepteur. On conçoit quesi l’on imprime à ce cylindre un mouvement de rotation uniforme, le pa-pier, en s’enroulant, augmenterait nécessairement le diamètre du cy-lindre G ; dès lors le papier passerait plus rapidement au-dessous des styles.Cet inconvénient peut être évité de plusieurs manières; la plus simple que
M. Morin ait publiée, consiste à prolonger l’arbre du cylindre G, pour yplacer une fusée conique O ; parallèlement à cette dernière on place lecylindre intermédiaire I, dont l’arbre porte en dehors de la traverse M, uneroue z , qui engrène avec la vis sans fin iv, supportée par les deux petitssupports y, et vers sou extrémité est ajustée la poulie K, qui reçoit le mou-vement d’une des parties de la machine que l’on soumet à l'expérience.On conçoit que les diamètres de la fusée R doivent être calculés de tellesorte que le mouvement du cylindre 1, ou de la poulie K, étant uniforme,celui du récepteur G se ralentit en raison directe de l’accroissement deson diamètre extérieur, qui provient de l’enroulement du papier.
Manière de se servir de l’instrument. — On commence à le fixersur le couvercle du cylindre de la machine par la bride inférieure de sonrobinet A. A l’aide des vis ctaraudées dans les pattes du support àfourche C, on parvient à le mettre exactement de niveau, ce que l’on peut