sur la Botanique.’
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LETTRE VIII.
Z)k n Avril JJJ3.Sur les Herbiers.
CtRaces
au ciel, chere Cousine
vous
voilà rétablie. Mais ce n’est pas fans quevotre silence & celui de M. G. que j’avoisinstamment prié de m’écrire un mot âson arrivée , ne m’ait causé bien des alar-mes. Dans des inquiétudes de cette especesien n’est plus cruel que le silence , parcequ’il fait tout porter au pis. Mais toutcela est déjà oublié & je ne sens plusque le plaisir de votre rétablissement. Leretour de la belle saison, la vie moinssédentaire de Fourrière , & le plaisir deremplir avec succès la plus douce , ainsique la plus respectable des fonctions, achè-veront bientôt de l’affermir, & vous ensentirez moins tristement l’absence passa-gère de votre mari, au milieu des chersgages de son attachement èc des soinscontinuels qu’ils vous demandent.