ce P o £ o S N il ;c>rpatrie, vous soupirez après la tranquil-lité- Je crois fort aisé de l’obtenir ; maisla conserver avec la liberté i voilà ce quime paroit difficile. C’est au sein de cetteanarchie qui vous est odieuse , que sesont formées ces âmes patriotiques quivous ont garantis du joug. Elles s’endor-moient dans un repos léthargique ; forageles a réveillées. Après avoir brisé les fersqu’on leur destinoií, elles sentent le poidsde la fatigue. Elles voudroient allier lapaix du despotisme aux douceurs de laliberté. J’ai peur qu’elles ne veuillent deschoses contradictoires. Le repos &c laliberté me paraissent incompatibles ; ilfaut opter.
Je ne dis pas qu'il faille laisser les cho-ses dans f état oìi elles sont ; mais je disqu’il n’y faut toucher qu’avec une cir-conspection extrême. En ce moment onest plus frappé des abus que des avanta-ges. Le tems viendra, je le crains , qu’onsentira mieux ces avantages , Sc malheu-reusement ce sera quand on les auraperdus.
Qu’il soit aisé, fi l’on veut, de fairede meilleures loix. Il est impossible d’erv