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sans le sentir , qui n’inspire point d’en-thoitsiasme, & dont on ne sent k prixqu’après l’avoir perdu. «
Par oìi donc émouvoir les cœurs, &taire aimer la patrie & ses loix ? L’o-serai-je dire ? par des jeux d’enfans ; pardes institutions oiseuses aux yeux deshommes superficiels, mais qui forment deshabitudes chéries & des attacheinens in-vincibles. Si j’extravague ici , c'est dumoins bien complètement ; car j’avoueque je vois ma folie sous tous les traitsde la raison.
CHAPITRE IL
Esprit des anciennes insìtntlons.
U A n D on lit l’histoire ancienne ^on se croit transporté dans un autre uni-vers & parmi d’autres êtres Qu’ont decommun les François , les Anglois, lesRusses avec les Romains & les Grecs?Rien presque que la figure. Les fortesâmes de ceux-ci paraissent aux autres desexagérations de l’histoire, Comment eux