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Pour moy je veux en ma maîtresse »
La derniere delicateíle,
Je suis fur ce íujet de l’avis de l’essard,Et ce n’tst pas aílez , Tircis à mo»esgard,
Qu'elleíoit bien morigine'e,
Je ne veux pas encor qu’elle íoitíoup'connée,
II faut qti’une maîtresse honneste,Air pour estre selon mon cœur,
De l’emportement teste à teste,
Par tout ailleurs de la pudeur,
Que ’es aparences soient belles,
Car on ne juge que par elles,
Qu’eile m’octroyera la derniereveur,
Autrement elle n’aura pas mon cceuí»E t aprcz avoir eu des saveurs de CarierPar la force de mon mérité,
Si cctt. belle avoir besoinO u de moin bien, ou de ma vieJe n’aurois pas de plus grand soin,Que de contenter son envie,
Les vrais amans sont comme leschài''
Utux
Car
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Si leJe nTan
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