Car tout est com mun entr’eux,
Vous devez à vostre conduitter d, Des Soins, qui me font superflus ,mon Quand on dit que j’aimeCarite,
Je vous guéris I esprit en ne la voyant. P'us;
Mais quand on dit, que vous aimezOrante,
, Vous me montrez en vain, que vousestez ignorante,
& le monde n’en voit autrement,
> J e n’en dois pas estre content,
Tant que fans estre aimez , nous nesommes qu’am ans,
e fa- C’est à vous à souffrir mille & milletormens ;
cxur, Mais aprez que vostre maistreffe,arito A Pris pour vous de la tendresse,
Tous les foins doivent estre egaux,Demefme que les biens en partage lesmaux;
se fuis surpris je le confesse,
Alors que je voy quelque amant,thaï' a Pp!iquer aussi fortement,
lès Chevaux qu’a fa maîtresse,
L B 3 Ec