Tu me conduis amour, mais pour fau- |
ver ma teste, j
A prens moy le secret de parer la tem-*
_ peste,
Qui pour lés chatimens, que j'ay bienmérité,
Grondent fur mon audace, & mate-ìmérité,
Conrois tu bien enfin la grandeur deton crime,
Plus ton dessein est grand , moins il est i
légitime , ■
bt les Roy s & les Dieux en de tels ,attentats,
K'.ont point pour le punir de foudresny de bras , • ■
Mais il ne répond rien ; cet aveuglé !
s’obstinc
Et court au précipice, où son sort ledestine j
Q’un langage muet, il parle toutefois, j
■Etmeditqu’ilest maistre& des Dieux :&desRoys, !
Que leur cœur à ses traits n’est pas jì
impénétrable,
C 6 Qu’on I