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Qu’on peut aimer par tout sans fë ren-dre coupable, i
Que ion flambeau s’allume, & s’eteinten tout lieu,
Et qu’on ne peut errer souz les ordresd’unDieu,
Qu’un cœur par cette audace , ac-quiert beaucoup d’estime,
Qu’iltautde la vertu pour connoiflreun tel crime,
U punira ion crime en le mettant aujour,
Mais quoy si le respect est maistre del’amour,
Je souffriray les maux d’une peine e- iternelle,
Pour n’oser découvrir ma flamme cri-minelle ,
Trop injustes tirans je veux vous con-tenter.
Cessez , cessez tous deux de me persé-cuter,
II faut parler amour , respect il saut 1vous taire,
Je n’oserois parler ^ mais je ne puis metaire j ' '
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