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équilibre entièrement posé sur le pieddroit, l’on peut en faire autant du piedgauche.
Ce pas se fait aussi de côté en allant surune me me ligne, mais différemment de
Í ;elui en - avant. Ayant le corps posé sure pied gauche , vous pliez & vous vousélevez en sautant & aslèmblant le pieddroit auprès du gauche à la premiere po-sition, en tombant sur les deux pointes,mais le corps posé sur le gauche, parceque du même tems vous portez le droità côté à la deuxième position, en vousélevant dessus pour taire votre pas tombé,qui fait la seconde partie dont le pas degaillarde est composé.
GAILLARDS ou CHATEAUX, s.m. pi. ( Mar. ) ce sont des étages ou desponts qui ne s’étendent point de toute lalongueur du vaisseau, mais qui se termi-nent à une certaine distance de l'étrave &de l’étambot. Les gaillards d’avant & d’ar-riere sont placés fur le pont le plus éle-vé, & la dunette est au - dessus du gail-lard d’arriere. L’étendue des gaillards &dunette varie suivant la grandeur des vais-seaux. On communique du gaillard d’ar-riere au gaillard d’avant par une especede couroir qu’on établit bas-bord & stri-bord, & qu’on appelle le passe - avant.Voyez, pi. I de marine , le destin duvaistèau, le gaillard d’arriere coté HH,& le gaillard d’avant coté L. (O)GAILLARDET, f. m. (Marine.) c’estune forte de petite girouette éehancréeen maniéré de cornette. (O)GAILLARDELETTES, f. f. ou GA-LANS, f. m. (Mar.) Quelques navigateursdonnent ce nom aux pavillons qu’on ar-bore fur le mât de misene & sur l’arti-mon , mais il n’est guere d’usage. (Q)GAILLON, ( Ge'og. ) bourg de France,en Normandie, près de la Seine, à deuxlieues d’Andely, trois de Vernon, neufde Rouen, où les archevêques de cetteville ont une superbe maison de campagne:c’est un monument du goût & des richessesdes cardinaux d’Amboise & de Bourbon ,& sur-tout de N. Colbert qui l’a embellie& augmentée considérablement : elle a unegalerie percée de soixante & dix arcades dechaque côté. Long. i$. la t. 49. 18.
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Un gentilhomme pauvre offrit au cardi-nal d’Amboise de lui vendre sa terre pourdonner au château de Gaillon une dépen-dance plus étendue ; l’archevêque l’accepta,lui en compta le prix & le pria de la garder.Des courtisans ayant dit au cardinal qu’ilmanquoit là une bonne occasion : " Vousv n’y entendez rien , dit-il, au lieu d’une,, terre j’ai acquis un ami w. Charles IX,à son retour de Normandie , séjourna quel-que tems à Gaillon en 1570. M. Gautierde Louviers , savant théologien de MM. deLangle & Colbert, y est mort en 175 f.
La chartreuse de Gaillon est une des plusriches & des plus belles de Tordre ; elle succonstruite par le cardinal de Bourbon : dansle chœur font les tombeaux des comtes deSoistons. Un terrible incendie y causa biendu ravage en 1764. C’est là qu’a écrit &qu’est mort D. Bonaventure d’Argone en1704, sous le nom de Vigneul de Mar-ville ; il a donné au public des mélangesd’histoire & de littérature qui font hon-neur à son esprit. L’abbé Bannier en a donnéune édition en 172.; , en trois vol. in-il.Le plus considérable des ouvrages de cetillustre chartreux, est celui de la Lecturedes Peres , dont k meilleure édition estde 1697. (C)
GAIN, f. m. profit que l’on tire deson travail, de son industrie , de son jeu.II est l’opposé de perte. Voyez VarticleGagner.
Gain, ( Juri/pr .) ce terme s’appliquedans cette matière à plusieurs objets dit—fe'rens.
Gain d’une cause , instance ouprocès, c’est lorsqu’une partie obtientà ses fins. (A)
Gain de la dot, est le droit quele mari a dans certains pays & dans cer-tains cas de retenir pour lui en tout oupartie la dot de fa femme prédécédée.
Ce gain ou avantage est aulîi nommégain de noces désunies , droit de réten-tion & contr’ augment, parce qu’il est op-posé à l’augment de dot que la femmesurvivante gagne sur les biens de sonmari. V. Contr’AUGMENT & Dot.
Voyei austi les questions de lucro do-tis , de Rolland, Duval, & Phannuciusde phannuccis , en son commentaire sur