endifférEnspays. 99catholiques qui ont de quoi vivre fans le sc‘cours de leurs étudiants , s’en font respecter.& leur apprennent à vivre. Outre cela, la.plupart des univerlités catholiques íont dansdes villes où il y a une cour ou une grandenoblesse , où les étudiants d’une certaine con-dition peuvent trouver des amusements hon-nêtes dans les heures de loisir & prendre desmaniérés polies & civiles ; au lieu que lesprinces protestans ont érigé presque toutesles universités dans des endroits où il n’y aque des professeurs & de petits bourgeois,chez lesquels les écoliers Rapprennent quedes maniérés gauches & pédantesques &Rqu’afaire des simagrées supposé que leurs gouver-neurs ou leur bon naturel les empêche dedonner dans la brutalité. Enfin chez lescatholiques les sciences ne Renseignent pointpar semestre , comme cela se pratique chezles protestans pour avoir, dans la même an-née , le payement des collèges de deux se-mestres. La méthode des catholiques a pro-curé aux professeurs la faculté de s’étendre unpeu plus dans leurs leçons, & Rapprendreà leurs écoliers un peu plus que les définitions& les divisions de chaque matière : elle ménagéauísi aux professeurs ainsi qu’aux écoliers , quel-
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