EN DIFFÉREN-SvPAYS. J-ífî
,, l’univers. Ces savants n’yôeurent pas'plu u„ tôt répandu leurs lumières., que cette-ptfis f4,, santé république devint esclave de la main„ son de Médicis, qui tomba bientôt à son,„ tour fous la dépendance.odes papes, Hui„ n’étoient point philosophes des E‘m»^ pereurs qui l’étoient tout aussi peu. La.
France prit alors deui reines l’une après.„ l’autr.eiichez les Florentins: ces reines, quifirent à ' ae royaume j beaucoup b de*, maln i fans celai,, y transportèrent encqre le goût.„ des dcre'nces &c dès beaux arts. Dès lors.„.'les François s’ïnfatucrent tiu bel éspriti, ,:de.* façon quîils s’imaginerent ibkntôt, qu’il,^l'n’y avoit. plus aucun autre peuple qui eût.„ de l’efprit& qu’il ne'Ven trouvòit plug.„ chez les Florentins eux mêmes. Je.-nç.,,^m'étendrai pas fur cet article: je prierai.^ feulement mes lecteufs dc considérer; à-„ quel point les sciences &, les arts ont .été.„ cultivés fous Louis XIV, & à quel point.■y, cette monarchie est déchue fous ce même.„ régné &- depuis successivement. Ilmerèstç,„ à répondre à une question', que tout, 1?„ monde s’avisera de me faire ici. Preten-„ dez-vous donc, me dira-t* on, que lessciences & les beaux arts soient pernicieux
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