Band 
Tome premier.
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BN DIFFÍRENS PAYS. ftll

«eux qui le payoient, comme font presque"tous les savants gazettiers depuis quelque te ms.

Quand j’étois à Naples, l’abbé Martorellique je voyois au cassé, me diloit souvent quel’avocat Mattel éroit l’homme le plus savant& le poëte le plus mélodieux de toute l'Ita-lie , après Métastasé pourtant. . En récom-pense l’avocat Mattel nfassuroit^que le plusgrand savant de toute l’Italie, étoit l’abbéMartorelli lui-mcme : cela m’a engagé à lireleurs ouvrages : j’ai commencé par un li-vre latin de l’abbé Martorelli, qui :est ungros ìn - 4 0 . intitulé de Theca Calatnarla , sa-voir d’une écritoire ancienne du cabinet dePortici : j’ai beaucoup lu sans apprendre dequoi il s’agissoit : l’auteur se perd dans lesantiquités , & ne vient jamais au fait : il yparle continuellement de choses étrangères àfa matière : cela m'a fait perdre patience :j’ai quitté la lecture ât j’ai demandé à fauteurmôme le sujet de son ouvrage ; mais il m’adit pour toute réponse que le sujet se trouveà la fin de sa dissertation ; mais cette disser-tation étoit trop mal écrite, trop chargée depédanterie, pour que je pusse gagner fur moid’en continuer la lecture. ^ nsi

Après cela ? j’ai voulu voir l'ouvrage

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