Band 
Tome second.
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ENDIFFËR.ËNSFAYS. 6f

dc ía Sicile se plaignoient de ce qu’ils avoientdans leurs terres des greniers remplis dc bledqui y pourrissoit & qu’ils ne pouvoient pasfaire venir de là , parceque lesfraix du trans-port & les droits qu’ils en auroient dû payerau gouvernement, en auroient absorbé tout'le bénéfice. On auroit pu éloigner ce fléauen ôtant ces taxes ; mais on aima mieux don- \ner des cocagnes qui fournirent, pour quel-ques jours , la subsistance aux plus vigoureuxLazzarons. & qui, n’empêcherent pas de mou-rir ceux qui, exténués par la faim, fe trou-vèrent hors d’état d.e courir avec les autres.

Je me réserve ds vous entretenir encore furce sujet dans les lettres suivantes : car les dif-férentes provinces, dont je me propose devous parler, m’en fourniront plusieurs foisl’occasion. En attendant je vais satisfaire vo-tre curiosité en vous répondant fur les diffé-rons articles de votre derniere lettre. Vouscommencez par me demander des nouvellesdes Francs-maçons de cette ville.

Vous êtes étonné de çe que l'on persé- "fcute ici les Francs-maçons, tatidis qu’on -lessouffre par-tout ailleurs ; puisqu’on est con-vaincu qu’il ne fe passe rien de mal dansleurs loges; vous vous imaginez que c«tt-@

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