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Tome second.
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EN DIFFEIENS Î>AYSì I4Z

des mouchoirs ; à vendre des fruits; àreven-dre les draps , les étoffes de goût, les bijoux^les quincailleries, venues de l’étranger. Ce-pendant Naples est de toutes les villes d’Ita-lie , celle qui devroit avoir le commerce leplus florissant par fa situation auprès de lamer, par fa grande population, par l'afflu-ence d’une noblesse très - riche , par la com-modité qu’elle a d’attirer chez elle toutes lesproduisions des deux royaumes, par la fé-condité du terrein , par la douceur du cli-mat de ces contrées ; enfin par la paresse &l’in'dolence de íes voisins. Les étrangers quiviennent ici, font dans la coutume d’attri-buer ce défaut de commerce à la paresse &'•à l’indolence de ce peuple. J’ai moi - mêmeapporté ici cette prévention, lorsque j’y fuisvenu pour la premiere fois; mais un plus long:séjour & plus (Inattention nriont persuadé ducontraire : les Napolitains ne font point na-rturellcment paresseux : le climat n’engourditpoint les hommes : cela fe voit à.l’activité& à l’aíixduité de ceux qui exercent quelquemétier : mais il y a d’áutres inconvénients quis’oppofent au commerce, & qui étouffent-l’industrie. La noblesse , les curiaux, les gensen place, le clergé & les moines fur - toutTom. II* K