EN DIFFER.ENS PAYS. r6f
y a une ordonnance qui défend à ceux quivoyent ces antiquités de s’arrêter pour en ti-rer des copies, ou pour faire des remarquespar écrit. L’efprit de cette ordonnance estd’empêcher les curieux qui pourroient quel-quefois mieux observer que ceux qui en fontchargés, de faire des censures fur un ouvra-ge qui fe publie fous les auspices du roi. IIy a une autre ordonnance dont je ne con-çois pas également l’csprit : elle défend ren-trée de ce cabinet aux .étrangers & aux ec-clésiastiques du royaume , à moins qu’ils nesoient pourvus d’une permission du premierministre. Quant aux ecclésiastiques, on m'idit que leurs manteaux & leurs longúes robes,fous lesquelles ils pourroient aisément cacherquelques prlapes ou autres petits antiques, lesrendent suspects. C’est peut-être la rnêmécrainte qui a fait étendre cette défense auXétrangers pour en pouvoir éloigner les gensfans aveu. II ne me reste donc plus rien àdire fur Naples, à moins que vous ne mefassiez ressouvenir de quelque diofe dans voslettres. Mais comme je ne vous ai encorerien mandé de mes voyages en Calabre & enSicile, je profiterai du tems que je resteraiencore ici, pour vous communiquer les ob*
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