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Nervations que j’ai faites fur ces pais, qui fontçqcore peu connus aux étrangers.
Quand je partis pour la Calabre , je prisJa route de Salerne. Le chemin de Naples àcette ville est si beau , & les chevaux Napo-litains vont si vîte, que j’y fuis arrivé dansline demie journée. Salerne est dans une belleplaine. La mer la baigne à l’ouest, & le iîjpste est environné de fertiles coteaux. TrebSe couvents de moines & quatorze de reli-gieuses attestent assez la fécondité de fan ter-,yein. Les Arabes & les Sarrasins ont fondédans cette ville une école, qui a commencéà dépérir , dès que les ténèbres de PAlcorançnt été dissipées par les lumières de la relbgion Romaine, que lès catholiques victo*yieux y ont rétablie , après en avoir chassé lessectateurs de l’Alcoran. Cette université étoitsur-tout célèbre par son école de Médecine ;je me trompe, ce n’étoit pas une université,quand les Musulmans y enseignoient sartd’Elculape : elle ne le devint qu’après que lesArabes eurent été remplacés par les Bénédic^tins 4 qui continuèrent à enseigner & à pra-,tiquer- la médecine comme . les Musulmans,jjusqu'à ce que les papes le leur défendirentdans la fuite , parue qu’ils ne trouvoient pas.1