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Tome second.
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EN DIF'ÏERENÍ PAYS. î6(J

décent que des gens qui font prpfeffion derenoncer au monde, s’occupassent toute leurvie à gagner de l’argent & à guérir des fem-mes, qui font la choie du Monde la plusmondaine. Les médecins de Saierne ont pu-blié en. 1100 ce fameux ouvrage., connu fousle nom de Schola Salernitma, dont le ré-I dacteur, qui n’étoit pas moine, a renfermé ,

dans des vers léonins, tous les préceptes decette école. Cet ouvrage fut approuvé partous les autres professeurs de médecine ; à ilfut pendant long - teins le charme de tout lemonde , qui étoit bien aise d’apprendre àpeu de frais toutes les régies de la médecinealors connues, à l’aide de ces beaux vers, fa-ciles à graver dans la mémoire, tels que ce-lui-ci : pojîprandium Jedeas , po.fi cœnam millepafius eas. On enseigne encore de nos joursla médecine dans cette université ; mais pource qui est de faire des médecins , on en laissele foin à Mrs. Serao & Cotugno de Naples,qui font plus habiles que les efculapes de Sa-ierne. En revanche f Académie de Saierneforme d’habiles gouverneurs d’enfants, quiviennent enseigner le Credo & les septpéchés mortels à la jeune! noblesse de Na-ples , pour.-la gloire d de... Dieu & de