4 S Irsoe. gNon- pas ſi-toſt, ay quelque veueQui me peut encor amuſer:Marie z- vous; ma fſœur, quand vous ſerez pour-veue,On trouuera peut- eſtre un Roy pour mepoOuſer.Ten aurois un deja n'etoit ce rang d' aiſnèeQui demandoit pour vous ce qu'il vouloit nu offrir,Ou s il eut reconnu qu un pere cuſt pi ſouffrirQu'a! Hy men avant vous on me viſt destinée.Si ce Roy jusqd icy ne s eſt point declare,Peut- eſtre qu après tout il na que difféié,Qil attend voſtre Hymen pour rompre ſon fi-lence:Ie penſe avoir encor ce qui le ſęeut charmer,Et s il faut vous en faire entiére confidence,Agéſilas maimoit,& peut encor m aimer.E L PIN I CE..Que dites- vous, ma ſœur? Agęſilas vous aime! fA LA TDR.Ie vous dis qu'il m'aimoit,& que ſa paſſionPourroit bien eſttre encor la meſme, 0Mais cet amuſement de mon ambitionPeut n' eſtre qu'une illuſion.Ce Prince tient ſon troſne& ſa haute puiſſanceDe ce meſme Heèros dont nous tenons le jour;Et ſi cen toit lors que par reconnoiſſanceQu il me témoiguoit de amour,Puĩs- je eſtre ſans inquietudeQuand il na plus pour luy que de ingratitude,il nécoute plus rien qui vienne de ſa part?Ie he ſgay ſi ſa flame eſt pour moy foible ou forte,Mais la re connoiſſance morte,Lamour doit courir grand hazard
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