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6.bineFabattk,
L. 2DE LISLE ENCHANT EE. 3)Vivre au monde deux jours que mille aus dansThiſtoire.RI,En effet ton trẽpas faſcheroĩt tes amis:Mais ſi de ta frayeur ton eſprieeſt e misPuis- je te demander ſi du feu qui me brule.MOR ON.
II ne faut pas, Seigneur, que je vous diſſimule,le n'ay rien fait encore,& n ay point tencontteDe tenips pour luy patler qui fut ſelon mon gré:Loffice de bouffon a des prerogratives; 5Mais ſouveut on rabat nos libres tentati ves:
Le diſcours de vos feux eſt vn peu delicat,
Et ceſt chez la Princeſſe vn affaire d'eſtat;
Vous ſęavez de quel tiltre elle ſe glorifie,
Et qu olle a dans la teſte yne Philoſophie
Qui declare la guerre au coniugal lien,
Et vous traitte Amour de deite de rien 1
Pour n'effꝛroucher point ſon humeur de tygreſſe,me faut manier la choſe avec addreſſe;
Car on doit regarder comme l'on parle aux grands,kt vous eſtes par fois d'aſſezʒ faſcheuſes gens.Laiſſez. moy doucement conduire cette trame 5
le me ſens là pour vous vn zele tout de flame,
Vous eſtes ne mon prince,& quelques autres nœudsPourroĩent contribuer au bien que ie vous veux:Mamere dans ſon temps paſſoit pour aſſez belle,
t naturellement n'eſtoit pas fort cruelle;
Feu voſtte pere alors, ce prince genetreux,
Sur la galanterie eſtoit fort dangereux, ö
t ie ſeay qu Elpenor, qu'on appel loit mon pere,
A cauſe qu il eſtoit le mary de ma mere,
Contoit pour grand honneur aux paſteurs d aujour-d'huyQue le Prince autiefois eſtoit venu chez- luy,