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globe fleurdelysé. Au second plan, la reine etune princesse quelconque, puis un seigneur(peut-être Jean de Labarde ?). A droite, cesont les Suisses , Waser tout d’abord, posantla main droite sur la Bible que tient des deuxmains le cardinal Barberini placé entre lesdeux protagonistes ; à ses côtés et derrièrelui, les ambassadeurs. Au fond, on aperçoitun certain nombre de sommets de têtes, despiques et de vagues colonnes. La colombe duSaint-Esprit, dans une gloire, domine la scène ;au premier plan, sur un coussin, se trouve lacharte du traité à laquelle pendent les sceauxde France et des cantons. De grands rameauxde laurier encadrent les personnages qui sonttous de face et paraissent poser. L’auteur,qui n’a certainement pas été témoin de la cé-rémonie de Notre-Dame , a cherché cependantà faire des portraits, il a respecté la fiction parlaquelle le roi devait être d’une stature plusélevée que les autres mortels. Au-dessous dela gravure, on lit la légende suivante, singu-lier mélange de français et d’allemand : Er-neuerte Aliantz und Ceremonien zivischen demGrossmachif/slen und aller Chrisllichsten KœnigLudovicus, Dem Vierzehenden, zu Frankreichund Navarra, und der lœblichen EydçjnosschaflflHerren Abgesandten, qehalten in der Kirchen zuParis , De Nostre Dame. Anno 16(13.
Mais ceci ne donnait pas une idée complètedes festivités de tout genre auxquelles les