E'ÉRE QUATERNAIRE
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larité ; les dents sont grosses, larges et épaisses. Les défenses sontcylindriques, fortes et peu recourbées.
Parmi les espèces émigrées, nous devons citer le Renard bleu('Vulpes lagopus L.) et le Glouton (Galo borealis Nills.) qui ne se ren-contrent plus au-jourd'hui cpiedans les régionspolaires ; à cesespèces nous ajou-terons l’Hippopo-tame ( Hippopo-tamus amphibiusL.), vivant seule-ment dans lespays où les coursd'eau ne gèlentpas.
Enfin, parmiles Ruminants , leRenne (CervustarandusL.), com-munément répan-du dans toutel'Europe centraleet occidentale à
l'époque glaciaire; il constituait alors, vers la fin de l’èrc quaternaire,la principale nourriture de l’Homme (fig. 15).
Quant au monde des plantes, il est, pendant cette ère, générale-ment identique au monde végétal actuel ; mais, à cause des vicissitudesclimatériques, la distribution géographique des espèces n’était pas lamême qu’actueilement. En définitive, les données botaniques permettentde subdiviser le quaternaire en trois grandes époques :
1° Le Quaternaire inférieur, avec flore chaude;
2° Le Quaternaire moyen, avec flore froide ;
3° Le Quaternaire supérieur, avec flore encore plus froide, n’exi-geant pas un climat aussi régulier que celui des deux époques précé-dentes. 1
Fig. 15. Ee Renne (Cervus tarandus L.).