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chement on mît des fleurs de lis partout où il y avaitdes N ou des aigles, et que l’on fît quitler aux tam-bours, trompettes et musiciens la couleur verte avecgalon <ïor à la livrée impériale, qu’ils avaient portéesous Napoléon I er , suivant l’ancien usage (1). On leurfit. prendre « le bleu de roi pour l’habit, avec des ga-« Ions blancs et écarlates, à la livrée de la maison ré~« gnante. »
§ VI
Le drapeau lorrain.
Les princes qui régnèrent sur les pays autres que laFrance eurent aussi leurs couleurs personnelles et enchangèrent de même parfois durant leur règne ; lesenseignes de ces pays n’ont pas toujours non plus portéles mêmes couleurs; on pourrait en citer de nombreuxexemples. Nous nous contenterons d’en donner unseul emprunté à M. H. Lepage, Le Drapeau lorrain,chez G. Crépin-Leblond, Grande Rue, 14, à Nancy ,et Journal d’Archéologie, avril 1872.
M. Henri Lepage, à la question : Quel était le dra-peau lorrain? répond : « Il est permis d’affirmer quele drapeau lorrain, celui que les anciens auteurs ap-pellent la grande bannière du duché, et qui devintensuite le grand étendard des pays, a varié plusieursfois de couleurs et d’emblèmes. »
(1) Voir plus haut, p. 71, l’ordonnance du 21 décembre 1762.