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après son couronnement, on voit que la garde écos-saise portait un sayon de drap blanc brodé d’orfè-vrerie, des chausses blanches et sur ses salades desplumails blancs ; Jean Stuart d’Aubigny , son capi-taine , était également vêtu de blanc, avec la sala-mandre brodée devant et derrière, l'étendard n’estpas mentionné ( Cérémonial fr., p. 266). Les archersde la garde et ceux qu’il avait avant d’être roi avaientdes guidons à ses couleurs, blanc, jaune et rouge. LeCérémonial fr. (p. 266) ne dit pas s’ils étaient char-gés de soleils, chiffres ou devises. Ce roi forma deson ancienne compagnie d’ordonnance, commandéeen 1515 par Raoul de Yernon, seigneur de Montreuil-Bonin, une troisième compagnie française des gardes,ce qui en porta donc le nombre à quatre.
La compagnie des archers de sa garde avant d’êtreroi, commandée par Chavigny, devint la 5 e compa-gnie des gardes ; mais elle fut fondue avec les autresen 1545.
En 1549, dans le récit de l’entrée de Henri II àParis , le Cérémonial fr. mentionne les gardes du roiavec leurs enseignes et guidons, qu’il ne décrit pas,mais il est probable que ces enseignes étaient auxcouleurs du roi : blanc et noir et chargées de sa devise,le croissant couronné traversé d’une épée posée enpal. (Voir plus haut, p. 64.)
Aux funérailles de Henri IV , à la suite de toutesles cornettes, étendards, bannières, etc., figuraient« les 4 drapeaux des 4 compagnies des archers (1)
(1) Par ordonnance du roi, de 1598, les gardes du corps étant