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et glands étant aussi or et argent. La l re compagnieeut ses étendards blancs, et les gardes portèrent labandoulière à carreaux d’argent et de soie blanche,dans les autres compagnies, les étendards furent vertspour la 2 e , bleus pour la 3 e , jaunes pour la 4 e . Lenombre des étendards dans chaque compagnie variade 6 à 1 ; ainsi, en 1738 et 1763, chaque compagnieen avait 6, et, au moins dans la l re compagnie, ilsn’étaient pas tous de même forme, car celui « de la« l re brigade, commandée par le 1 er enseigne de la« compagnie écossaise, n’est pas carré, mais plus« long que large et fendu par le bout, » dit le P.Daniel (Milice fr., t. II). Lemau de La Jaisse (1741)donne l’étendard de cette compagnie, et un autrequ’il appelle ancien étendard, il est fendu en deuxpointes, ne porte pas de soleil, mais seulement3 fleurs de lis , c’est peut-être là l’étendard dutemps de Louis XIII . En 1781, il y avait deux éten-dards par compagnie ; en 1788, il n’y en avait plusqu’un seul (1). Ces compagnies furent supprimées le12 septembre 1791.
En 1814, Louis XVIII rétablit la maison militairedu Roi, et, jusqu’en 1830, les étendards des gardesdu corps furent tels que nous les avons décrits
(1) Pour ces étendards et tous ceux que nous donnons ci-après,voir: Hoffmann, Maison du Roi, etc., Bibl. nat., est. O,a,105;Abrégé de la carte du militaire de France , par Lemau de La Jaisse,publ. annuelle commençant en 1735 ; Etat des troupes ou Etat mi-litaire de France , de 1718 à 1789; Collection de dessins de dra-peaux ou étendards conservés à la bibliot. du Dépôt de la guerre ;Tableau militaire des drapeaux, étendards et guidons, par Cha-ügnv, 1771.